Les Enfants du Siècle – Épisode 10 : Yuuto

Vous avez aimé l’épisode 10 ? Moi, j’ai adoré. (zéro parti pris)

Kawaguchiko

Retour à Ka-wa-gu-chi-kooo ! La ville des thug, les vrais (ou pas du tout). Vous commencez à connaître, sans rire, et sinon direction les articles dédiés aux chapitres 4 ou 6 pour en apprendre plus sur l’environnement du laboratoire.

Scenario

L’envers du décor, le laboratoire de Yuuto et les machines puisqu’on en sait un peu plus sur elle. Autant dire qu’on a fait un pas de géant en avant avec le placement en dur des mystérieux outils dont on parle depuis le début de cette histoire. Des machines humanoïdes, des bons gros sacs de ferrailles mais avec une structure qui se veut proche de l’humain. Un mystère mystérieux, n’est-ce pas ? Stay tuned, ça arrive.

On découvre aussi un peu plus Yuuto et Lisa qui finalement sont aussi importants que les jeunes héros, et surtout sur l’étrange dynamique qu’il y a entre eux deux. Amitié ? Collègue ? Foi en leur projet ? Je ne sais pas encore exactement moi-même, plus on avance et plus je découvre une Lisa complexe et beaucoup plus profonde que prévu à l’origine. En conséquence, ses relations avec les autres personnages continuent aussi à évoluer. On arrive bientôt à la fin du premier acte (un chapitre si tout va bien), et j’espère pouvoir conclure sur son caractère.

Bande son

Nine Inch Nails est un de mes groupes préférés et je pense qu’il colle parfaitement au caractère de Yuuto. Pour ce chapitre qui pose les prémisses de la suite, j’ai choisi une chanson  qui pour moi reflète tout à faite cette idée de quelque chose de rampant, « reptile », qui monte petit à petit avant de vous exploser à la figure.

J’imagine tout à fait Yuuto travailler avec du Nine Inch Nails à fond les ballons dans les oreilles histoire de se concentrer et d’oublier les autres chercheurs qui lui prennent la tête pour un oui ou pour un non. Yuuto n’est pas un savant fou mais ce n’est pas pour autant qu’il aime les gens, il est plutôt solitaire mais son choix de carrière le force à sociabiliser un minimum et donc à collaborer. Alors de temps en temps, il faut un peu déstresser et se remettre les neurones à l’endroit. Avec du bon son.

 

À bientôt pour le récap’ du chapitre 11, parce que je suis bien à la bourre quand même. Et bonne lecture !

Mégalo week : un peu plus sur moi

La douce Sydhaal de Babylone Jungle m’a très gentiment demandé de participer à un questionnaire visant à découvrir de nouveaux blogs. Et comme je l’aime bien et qu’elle est gentille, vous allez pouvoir en découvrir un peu plus sur qui se cache derrière ces écrits. De rien.

 

Sur le principe, 11 faits sur soi et 11 questions auxquelles répondre suivis de 11 questions à poser à d’autres blogueurs. Comme ce blog est principalement consacré à l’écriture, vous ne m’en voudrez pas d’orienter ce questionnaire dans cette direction ! (et si vous le faites, c’est le même prix) Je pense passer outre la dernière partie car je ne connais pas assez de blogueurs qui seraient du genre à le faire (Amélie Marie  peut-être ? Les questions de Sydhaal me bottent bien donc si tu veux le faire, gogogo) et on commence en douceur avec 11 choses que vous avez toujours voulu savoir sans me le demander :

 

11 faits sur moi

 

Tu es pressé ? Lis juste les titres.

1/ Je n’aime pas les chiffres qui ne sont pas ronds

Alors tout le long de cet article je vais cringer intérieurement. En silence.

2/ J’ai commencé par de la fanfiction…

Les premiers écrits où j’ai réellement canaliser le flux créatif étaient des fanfictions, elle ne traînent plus ne cherchez pas. D’ailleurs en les relisant, je m’étais dit que c’était pas mal pour des premiers textes écrits en cours de philo. Toutes mes fictions étaient publiés et évidemment je n’en ai jamais fini aucune. On y reviendra.

3/ …Et je ne comprends pas cette haine envers la fanfiction

Ou plutôt ce mépris. À mes yeux, ce genre littéraire est aussi noble que les autres et il faut savoir différencier ce que l’on aime pas de ce qui n’est pas bon. S’inspirer d’un univers qu’on aime, vouloir faire vivre autre chose à des personnages qu’on a appris à aimer, c’est aussi exercer une forme d’art. (vous croyez que ça s’écrit tout seul ces pavés ?). Il y a des mauvaises fanfictions, mais j’ai payé pour des romans que je ne mettrai même pas entre les mains de mon pire ennemi soyons honnêtes. Stop the hate, spread the love les chéris. Et lisez des fanfictions, il y a sincèrement des bijoux sur la toile, des réinterprétations, des suites ou juste de belles histoires, même prises sans leur contexte.

Qu’est ce je donnerai pas pour voir Akane et Kogami de Psycho Pass ensemble, ou en savoir plus Haine de Dogs Bullets&Carnage. Non mais.

4/ Je suis tellement pointilleuse que je me prends moi-même la tête

Je refuse d’écrire si je n’ai pas fait de recherches poussées sur le sujet, au vu des 10 projets ouverts dans Scrivener en ce moment laisse-moi te dire que c’est chronophage cher lecteur. Écrire une fic veut dire me refaire tout le manga ou la série par souci de cohérence, écrire une fiction située dans le Japon médiéval impose des documentaires historiques en japonais et publier veut dire terminer. Ce qui nous amène au numéro 5 :

5/ Toutes mes publications d’écrits de fiction sur les internets ont été fait sur un coup de tête

Première fanfiction ? Délire avec une amie. Concours de nouvelles ? Je me suis lancée dedans avant de réfléchir. Les Enfants du Siècle ? J’ai vu passer un truc sur twitter et je me suis rendue compte de ce que je faisais une fois le bouton « envoyer » pressé.

Est-ce que je regrette ? Absolument pas. Savoir des écrits publiés me force aussi un peu à les continuer.

6/ Je n’ai pas encore terminé de fiction

Ça rassure sur la suite des Enfants du Siècle, hein ? Si ça peut mettre de l’eau dans le vin, si je n’ai pas fini ce n’est pas parce que je ne sais pas comment finir, c’est parce que le pointillisme finit toujours par revenir au galop. Et la vie, c’est relou toutes ces interactions sociales.

7/ Je change de passion toutes les semaines

Je fais partie de ces gens qui se lancent dans ce qu’ils aiment à corps perdu, ça transparaît complètement dans mon écriture et ça rend les séances très prenantes pour moi. J’ai quelquefois l’impression de ressentir les choses avec plus de force que les autres, et ça m’aide clairement à écrire et à retranscrire les émotions de mes personnages. Enfin, dans ma tête au moins.

En conséquence, j’ai de nouvelles idées très souvent. Avec le temps, j’apprends à jongler entre ces fils narratifs qui se bousculent un peu dans ma tête. Je me forçais à me concentrer sur une seule histoire à la fois mais je suis rendue compte que c’était pour ma part totalement contre-productif. Je laisse mon cerveau vivre sa vie et de temps en temps je lui fous un petit coup de pied au cul.

8/ Mon endroit préféré est Angkor Wat

Je vis au Japon depuis plus de 3 ans, c’est mon pays de cœur et je ne suis pas près de le quitter volontairement mais l’endroit qui me fait vibrer, c’est la cité antique du Cambodge : Angkor Wat. Lors d’une Golden Week, le choix de vacances s’est porté sur le Cambodge et je pouvais enfin réaliser un de mes rêves qui était de découvrir ce lieu mythique que je ne connaissais que par les on-dits. Coup de foudre au premier regard, une idée de saga fantasy y est née et je dois engloutir désormais toute la documentations sur l’histoire de cette civilisation et de ses religions pour pouvoir la coucher sur le papier.

9/ J’écris en musique…

Toujours, j’ai besoin d’un fond sonore pour me concentrer. Chaque histoire a ses musiques, sa playlist et c’est souvent une musique en particulier qui m’inspire des scènes ou des personnages. L’histoire sus-citée en relation directe avec Angkor Wat sera sponsorisée par l’album Reanimation de Linkin Park (ça a pas l’air comme ça, mais ça va déboîter).

Currently playing :

10/ …Et dans le train

C’est le seul endroit où j’atteins le parfait état d’esprit pour écrire des kilomètres que je n’ai presque pas besoin de relire. Je me déplace à vélo donc ça n’est pas super adapté à mon mode de vie pour être honnête.

Mention particulière pour la Yamanote où le Tsukuba Express, parfaits quand j’ai une place assise.

11/ Apprendre des langues étrangères m’a réconcilié avec le français et la lecture

Vivre à l’étranger en particulier m’a redonné envie de lire dans ma langue natale. Alors oui on a une langue compliquée et franchement pète-couille par moment mais elle est magnifique.

 

11 questions

 

1/ Comment et pourquoi as-tu commencé à bloguer ?

En vrai, on va commencer à parler skyblog et tout le monde va être très gêné. Je m’y suis remise l’an dernier pour donner du contexte aux Enfants du Siècle, enfin je crois, j’ai encore du faire ça sur un coup de tête.

2/ Dis-moi, quel est ton livre préféré ? N’importe lequel, un gros pavé, une petite BD, un bouquin de cours, je prends tout !

Les 13 tomes de l’Assassin Royal, Robin Hobb. Les 13, oui.

3/ Quel est le job de tes rêves ? L’exerces-tu ?

Je penche dans la balance de ceux qui disent que travailler c’est en arriver à ne plus aimer sa passion. Je pense que l’équilibre vie privée, passion et travail doit se trouver. J’y suis pas encore mais ça commence à venir.

4/ Y a-t-il un jeu vidéo qui t’a marqué et pourquoi ? Ça peut aussi être ton préféré.

Les Final Fantasy, j’ai l’impression de lire un roman lorsque j’y joue et souvent les phases de pex me prennent la tête parce que je veux savoir la suite de l’histoire. Récemment je suis happée par le dernier Zelda sur Switch (mon premier) et j’avais adoré le côté badass de Bayonetta (#goals).

5/ Les fanfictions, tu connais ? Ou tu es plutôt du genre fanart ?

J’ai su dessiner mais j’ai tout perdu, 100% fanfictions. Mon problème c’est que j’ai vraiment de plus en plus de mal à en trouver qui me conviennent, la vérité c’est que je ne traîne plus assez dans les fandoms (je comprends rien quand j’y retourne).

6/ Y a-t-il un objet dont tu ne te sépares jamais ?

Nope, désolée.

7/ Qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire ?

Le besoin absolument étouffant de matérialiser ce qui se passait dans ma tête, le disque dur était plein. En l’occurrence, écrire me permet d’approfondir et de styliser.

8/ Et sinon, tu as déjà pensé à écrire un livre ou une nouvelle ? Ou c’est déjà fait ? 😉

On peut parler des 5 ou 6 projets de romans en cours sans pression. Côté nouvelles, il y en a de disponibles sur les internets ! J’en ai aussi évidemment plein mon disque dur.

Son Paris

You Give Love a Bad Name

9/ As-tu d’autres modes d’expressions artistiques ? Danse, sculpture, tricot, que sais-je…

Je vais remettre au dessin, en vrai c’était prévu pour ce soir mais il se fait tard côté Japon.

10/ Ta série du moment ?

House of Cards. Je n’ai vu qu’un seul épisode de la dernière saison et je suis beaucoup trop excitée, je veux savoir.

Sinon, je viens de terminer Kabaneri of the Iron Fortress, énorme coup de coeur pour cet anime japonais qui se situe dans un univers steampunk-Japon médiéval. Dans la lignée de Attack on Titans et FMA à mes yeux. Cf, musique ci-dessus (la BA est à pleurer).

11/ Question débile : As-tu une passion honteuse type dauphins kitsch ? Allez, avoue tout (promis, je le dirai à personne).

J’ai eu, à l’époque du collège. Je ne sais pas ce qui s’est passé mais du jour au lendemain ça a été rayé de ma vie. Maintenant j’aime Stitch et les chats.

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Les raisons pour lesquelles je n’ai pas aimé Westworld (et celles pour lesquelles je l’ai fini quand même)

Crédits images @ HBO® pour Westworld

 

Westworld c’était LA série à ne pas rater de 2016, le blockbuster, annoncé comme le remplaçant du sacro-saint Game of Thrones pour les aficionados de séries a grand budget dont scénario et décors vous scotchent à votre canapé (respirez, c’était long comme phrase). En tant que grande fan du Trône de Fer version papier et vidéo, j’ai commence la série a la fois avec beaucoup d’excitation mais aussi une très grande appréhension. Résultat : pour moi, ça sera « meuh ».

 

Petit cours de rattrapage pour ceux qui auraient raté le wagon pour Westworld.

 

Westworld est un parc d’attractions futuriste recréant l’univers de l’Ouest américain (Far West) du XIXe siècle. Il est peuplé d’androïdes, appelés « hôtes » (hosts), réinitialisés à la fin de chaque boucle narrative. Les visiteurs, appelés « invités » (newcomers), peuvent y faire ce qu’ils veulent sans aucune conséquence. Mais à la suite d’une mise à jour du programme des androïdes, les dirigeants du parc devront faire face à plusieurs bogues dans leur comportement.
 Source @ Wikipédia

 

Le hype

L’agaçant, affolant hype sur les réseaux sociaux.
Pour être honnête, je n’ai entendu parler de la série que très tard, ou plutôt j’avais laissé passer le titre et les images évoquant les Western dans mes timeline sans me pencher sur la question. Et puis la rumeur a enflé, les mots se sont propagés et ce qui m’a refroidi a soudain fait les gros titres : « Le nouveau Game of Thrones ». Non pas que je ne pensais pas que ce n’était pas possible, mais plutôt qu’en entendant cela avant même la diffusion j’avais du mal à accorder du crédit à ces dires. Pour moi, c’était du pipeau, de la bonne vieille campagne de pub martelée et répétée, rien pour me donner envie de laisser une chance à cette série qui partait déjà gagnante. Mais j’ai fini par me laisser convaincre par les avis de gens qui en général sont de bons conseils et j’ai tenté.

 

L’univers

C’est évidemment un point totalement subjectif : je n’aime pas les Western. Je n’ai jamais vraiment apprécié cet univers qui ne m’emporte quasiment jamais. Seul Lucky Luke a un jour trouvé grâce a mes yeux et encore, cela tenait plus du personnage que de l’univers dans lequel il évoluait. Heureusement pour moi, le mélange univers futuriste et cowboys que j’appréhendais beaucoup fonctionnait finalement plutôt bien pour moi là où je me demandais sincèrement comment ils allaient s’arranger.

 

L’équilibre entre parc et coulisses est loin d’être respecté mais reste cohérent avec l’histoire et son déroulé. La série laisse cet arrière-goût de Disney du Far West et joue ainsi parfaitement son rôle. Malgré cet univers qui me déplaît d’ordinaire, j’ai réussi à me laisser emporter par la série pour y suivre ses protagonistes.

 

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Coucou toi

 

Les personnages

Plats ? Faciles, ce sont des robots pour le plupart. Mais mis à part Anthony Hopkins qui à mes yeux portent la série à bout de bras, j’ai trouvé que les autres personnages étaient aussi creux que les robots qu’ils fréquentaient. En particulier Thom York (l’homme en noir dont je n’ai jamais réussi à décrocher l’image de Thom Yorke dans mon esprit, donc je l’appelle comme ça et puis c’est tout).

 

Maeve par exemple est pour moi un personnage qui ne se tient pas, de A à Z. Son histoire qui au début était intrigante finissait par me casser les pieds. En plus d’être un personnage totalement antipathique, j’ai trouvé son évolution complètement abracadabrante et je n’ai jamais vraiment réussi à me demander « Tiens, il va lui arriver quoi ? ». Peut-être l’actrice n’a-t-elle pas rendu hommage au rôle, peut-être sa partie n’était-elle pas vraiment bien écrite ? Reste que, j’avais la désagréable impression que quelqu’un essayait de boucher les trous du scénario avec de la pâte à bois.

 

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Coucou Thom Yorke

 

En parlant de Maeve, parlons des deux scientifiques avec qui elle s’accoquine. Leur comportement n’avait pour moi comme seule logique que d’arranger le scénario. Ils avaient beau être mis face à une situation qui en mettrait plus d’un sur le cul, les réactions, décisions qu’ils prenaient me dépassaient complètement. Sans parler du fait que personne dans la boîte ne semble remarquer leur petit manège. Au vu du finale, on peut revoir ces événements avec un nouveau regard mais je reste persuadée que tout ce qui arrive ne pouvait être mis sous le tapis aussi facilement. Il n’y a guère que la romance qui a l’air de se tenir un peu dans tout ça, même si les personnages encore une fois sont creux au possible.

 

La seule et vraie relation de la série qui m’a emporté c’est celle entre Dolores et Bernard. On ressent avec beaucoup de puissance le lien étrange qui les unit, la relation homme-machine et les questions que Bernard se pose. La mise en scène joue une part essentielle dans cette relation, et je pense en particulier à un épisode sur lequel ils ont balancé la sauce.

 

Les personnages et leurs évolutions ont été les éléments qui m’ont donné envie de décrocher, en particulier vers la fin de la série où il y en a deux ou trois qui partaient complètement en freestyle. Free fritatas pour tout le monde et surtout on oublie bien la cohérence du scénario en chemin.

 

Les rebondissements

Fatigants, et prévisibles. Finalement, l’histoire était quelque peu cousue de fil blanc à mon goût. Est-ce que j’ai deviné tout ce qui allait se passer des les premiers épisodes ? Non, bien sûr que non mais aucune révélation (ou presque) ne m’a fait dire « ah mais c’est bien sur! », j’ai même agacé mon compagnon de visionnage à l’aide de mes « Mais ils sont sérieux là ? « . Il n’y guère que le finale qui a trouvé grâce à mes yeux et a su m’emporter totalement dans l’univers avec la seule et l’unique question :  mais comment cela va-t-il se terminer ?

 

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Coucou Bernard

 

Le finale

Grandiose. Rien a dire (*offre soumise à conditions). Magnifiquement écrit et encore une fois porté par un Anthony Hopkins qui incarne son personnage à la perfection. La scène finale m’a littéralement scotché autant dans sa réalisation que dans ses dialogues. Chaque geste, chaque mot, chaque respiration était étudié et donnait tout ce qu’elle avait à donner. Je n’ai pas regretté d’avoir pris mon mal en patience pour en arriver là.

 

*Sauf le cliffhanger qui m’a fait bondir de ma chaise. Introduire des samurais lors des dernières secondes du finale pour laisser sous-entendre que la saison prochaine allait se passer là-bas alors qu’on avait pas entendu ou peu parler d’autres parcs de la saison. Sérieux, les gars ?

 

Mais si cette série m’a autant hérissé le poil, pourquoi l’ai-je suivi jusqu’au bout ?

 

L’immersion

Je trouve que la série est loin de mériter d’être portée aux nues comme elle l’a été mais à côté de ça elle remplit le contrat auquel je signe lorsque je commence une série : l’immersion, la possibilité de se retrouver plongé dans un monde et d’y vivre une autre histoire, celle des personnages. Je n’ai pas aimé Dolores, je n’ai pas aimé Thom Yorke et j’ai été passablement agacée par de nombreux automates mais ils ont été assez efficaces dans leur performances pour me laisser croire même un instant qu’ils étaient des personnages à part entières. Nonobstant les scientifiques et Maeve (de la pâte à bois, donc), j’ai aimé découvrir de nombreux personnages et leur caractère.

 

Mais j’ai aussi adoré l’univers et la façon dont le tout était prenant et totalement immersif. Le gros budget de la série est ce qui l’a sauvé à mes yeux, il a permis de se payer ses décors magnifiques, ce générique envoûtant et sa bande-son griffée. Autant d’éléments qui s’empilent et offrent un bien meilleur confort de visionnage. Cette histoire ne m’a pas plu, mais c’est une bonne histoire et c’est là une différence fondamentale à mes yeux. Je n’ai pas été convaincue par le scénario et certaines personnages mais je suis consciente des qualités et de ce qui a pu toucher les autres. Et peut-être même que je donnerai une chance à la saison deux.

Les Enfants du Siècle – Épisode 9 : Livia

Et puisque on introduisait un nouveau personnage la semaine dernière, autant continuer ! Dans cet épisode, nous découvrons Livia, jeune Italienne au caractère bien trempé et en France par dessus tout.

 

Gare de l’Est

Vous n’êtes pas là pour ça, je crois ? En plein retour en France, j’ai réfléchi au prochain personnage que je voulais faire entrer dans l’histoire et l’ambiance au petit matin de Gare de l’Est a fait le reste pour moi. J’ai beaucoup fréquenté cette gare et je l’ai vu déserte et triste avant qu’elle ne se transforme en lieu de passage animé que j’aimerai presque visité. J’y passe toujours sur de très courtes durées mais j’aime désormais y prendre mon premier café en France en relisant de la presse locale. Rien de bien fifou à propos de Gare de l’Est si ce n’est que j’y passe systématiquement donc !

Gare de l’Est est je pense la gare la moins connue et appréciée du tout Paris -mais il y a peut-être des raisons pour ça. Reste que, c’est là que Lisa et Livia se rencontrent.

Scenario

Vous l’aurez compris à la lecture de ce chapitre : Livia est le quatrième sujet d’expérience. Italienne élevé en partie en France, elle est l’incarnation des jeunes aux profils complètement internationaux qui passent leur jeunesse dans plusieurs pays et sont bilingues, trilingues voire plus -oui, je suis jalousie. Jeune fille au caractère bien trempé mais au passé bien lourd, Livia devrait se révéler être un personnage intéressant au cours des prochains chapitres, si je gère bien la chose.

Mais encore une fois, nous n’avançons pas vraiment dans l’histoire. Qui sera attentif au discours de Lisa en apprendra sûrement un peu plus sur ce qui se trame en coulisses et promis, je balance du lourd dans le prochain épisode.

Bande son

Le thème de Livia pourrait paraître complètement déplacé mais ça serait mal la connaître, plus que le thème musical du chapitre c’est réellement son thème à elle que j’ai choisi. Et bien sûr, les paroles portent tout autant de sens que la mélodie.

Les Enfants du Siècle – Épisode 8 : Seth

Enfin ! Je peux introduire mon personnage préféré (pour le moment et jusqu’à ce je décide qu’il doit mourir). Seth, un de Belfast, un vrai de vrai avec l’accent à couper au couteau. Inspiration 100% Torchwood pour l’anglais difficilement compréhensible, je ne m’en cache absolument pas.

 

Haneda

Il n’y a sans doute pas grand chose à dire sur l’aéroport d’Haneda. Situé au sud de Tokyo, entre Terre et Mer je ne l’ai moi-même pas beaucoup fréquenté. On y prend surtout des liaisons locales et quelques compagnies internationales y font aussi partir leur vol, il est beaucoup moins fréquenté par les étrangers que Narita. Il bénéficie pourtant d’une très jolie aire inspiration Japon traditionnel, avec ses nombreux magasins dédiés aux produits japonais ou à Hello Kitty! (faut de tout pour faire un monde).

Je voulais que Seth arrive par Haneda, j’ai donc du jongler avec les lignes qui y atterrissent et les heures d’arrivée (parce qu’il devait arriver de nuit, aussi). J’ai fini par réussir à trouver un créneau qui m’arrangeait, et à balancer Seth dans le tramway pour qu’il s’illustre comme il sait si bien le faire.

Scenario

Encore un chapitre d’introduction, mais on en voit bientôt le bout. Ce n’est pas toujours la partie qui m’éclate le plus à écrire même si découvrir et faire découvrir ses personnages reste à mes yeux une partie fondatrice d’un bon récit. J’ai eu du mal à le finir mais le voilà : le chapitre d’introduction de Seth, troisième membre à rejoindre la fine équipe de Sendagaya. Je compte m’attarder un peu plus sur qui sont ces jeunes fous qui quittent tout pour le Japon et pourquoi eux en particulier ont été choisis mais je trouvais ça encore trop lourd de l’introduire avant certains événements-clés, par contre ça commence à traîner en longueur – même pour moi.

J’ai voulu en profiter pour faire un peu ressortir le côté maternel de Risa et la relation un peu spéciale qui la lit à eux tous. Je pense avoir fait le tour de la question pour le moment et vais me recentrer sur d’autres sujets non éclairés (mystère, mystère). En l’occurrence, j’avais avancé que Yuuto -le scientifique un peu timbré, vous suivez?- allait prendre un peu plus de place et il n’a toujours pas pointé le bout de son nez.

Bande-son

Merci Spotify. Dans mes découvertes de la semaine, il m’a proposé un morceau qui collait parfaitement au caractère de Seth et à ses sentiments lors de son arrivée au Japon -le jetlag en moins. Je profite pour glisser que je mets régulièrement à jour une liste de chansons Spotify, avec les morceaux dans l’ordre des épisodes ainsi que ceux dont je voudrais me servir à l’avenir. Comme ça, l’air de rien.

Un morceau très planant et qui pour moi est empli de nostalgie. Je trouve qu’il va tout à fait avec le caractère faussement nonchalant de Seth et sa façon de prendre la vie. À la cool.

Vous savez, moi je ne crois pas qu’il y ait de bonne ou de mauvaise littérature…

Ou situations. Je vous laisse le choix, mais aujourd’hui je vous avoue que plutôt qu’Égypte Ancienne nous allons parler littérature, scandale, honte et introduction qui n’ont aucun sens.

 

J’aime lire, comme beaucoup de gens qui aiment écrire me direz-vous mais il me semblait important de le notifier avant de continuer. Alors sans transition : pourquoi vouloir absolument placer certaines littératures au dessus des autres ? Il y a toujours eu des moutons noirs dans les style de littérature, au point de dire que certains genres n’en sont même pas. Je pense en particulier à la Fanfiction de nos jours mais il y a quelques années de ça, la Fantasy par exemple avait une image que je pourrai qualifier de « fond du fond ». Des genres d’écritures considérés par certains comme moins bon, mauvais par essence et dont on se passerait bien.

 

Il existe des genres littéraires que je n’aime pas, ou apprécie moins mais ça ne me viendrait jamais à l’idée de les considérer comme inférieurs. Pourquoi la littérature jeunesse serait uniquement dédiée aux enfants et « bêtes », pourquoi les romances homosexuelles seraient moins intéressantes que des romances classiques ? Et cætera, et cætera. J’avoue que plus jeune, j’ai eu ce travers qui est celui de juger un genre à toute sa clique et de dire très vite « je n’aime pas ce genre » mais avec le temps j’ai compris ce qui me dérangeait : la qualité de l’écriture.

 

Exemple très concret. J’ai découvert le genre littéraire de romance dire « érotique » (notez les guillemets) à destination des femmes de 30 ans et plus avec Fifty Shades of Grey. Je trouve ce roman mauvais à bien des égards, et dangereux, et j’ai bien vite fait de mettre tous les romans du genre dans le même panier. Il est correct grammaticalement parlant mais l’écriture -en français et en anglais d’ailleurs- m’est insupportable. C’est plat, répétitif et je ne me suis jamais trouvée emportée par l’histoire qui est sincèrement prévisible. En l’occurrence : Mea culpa. Depuis, j’ai ouvert d’autres livres du genre pour constater qu’il suffisait qu’ils soient bien écrits pour ne pas me donner envie de les brûler.

 

La différence est bien là, si un récit est bien écrit et m’emporte, il est bon à mes yeux ! Que cela soit un roman que la critique a démonté car pas assez profond, une histoire jeunesse à destination des enfants, un récit onirique qui vous pousse à réfléchir ou une fanfiction qui explore les limites d’un roman ou d’une série télévisé. Si c’est bon, je lis. Qu’importe le genre et qu’importe son image auprès du grand public.

 

Car il faudrait avoir honte de lire certains genres si on écoutait certaines personnes. Ainsi, il vaudrait mieux lire du Zola que du Rowling, des essais que des romances ou des romans (sans images les gars) que des bandes dessinées. En société, du moins.

 

Alors désolée, mais personnellement je ne me limite à rien du tout et je ne considère pas qu’il y a des genres supérieurs aux autres. De temps en temps, je me fais un bon pavé philosophique pour le plaisir de réfléchir et de temps en temps je me fais une petite romance à l’ère des pirates pour le plaisir de ne pas trop penser. Quand je suis fatiguée, je lis un manga dans le métro et quand j’ai le temps, j’enchaîne 4 heures de Murakami Ryu. Sans discrimination, juste pour le plaisir de lire. Et puis c’est tout.

Les Enfants du Siècle – Épisode 7 : Interlude

Vous la connaissez la blague où après une longue période de disette rédactionnelle, vous revenez et soufflez sur la poussière digitale de votre site ? Et bien avec le recul, je la trouve vraiment pas terrible, et en plus je l’ai bien trop faite pendant mon adolescence, alors ce soir je vous l’épargne (de rien). J’ai bien sûr trois articles de retard sur Les Enfants du Siècle. En sachant que mon rythme de publication sur WattPad est déjà bien loin de pouvoir être qualifié de « rythme », tout est dit.

 

Après l’expérience traumatisante de Charlotte et lors d’un laps de temps conséquent entre deux chapitres, j’ai voulu introduire un nouveau format pour explorer des pistes que je ne pouvais pas aborder dans mon écriture habituelle. J’ai donc introduit les Interludes qui seront rédigés à la première personne et se concentreront sur le paysage intérieur des personnages. L’humain, ses relations et ses sentiments, est l’élément central dans Les Enfants du Siècle -comme dans tous mes écrits pour être honnête, mais peut-être même encore plus- et le point de vue extérieur me bridait quelquefois dans mon écriture. Cela va me permettre aussi de « meubler » entre deux chapitres et alléger ce qui risque de devenir très lourd avec le temps. (the feels)

Dans ce premier interlude, on part un peu plus à la connaissance de Jefferson et de son caractère ambivalent. Quand j’ai eu l’idée des Interludes c’est à Charlotte que j’ai tout de suite pensé, mais comme je sortais à peine d’un chapitre avec elle je n’étais pas convaincue par un tel enchaînement. Je suis donc reparti vers le premier sujet et membre de la fine équipe : Jefferson. J’ai construit ce personnage en le détestant, il représentait beaucoup de choses et de traits de caractère que je n’aime pas chez les gens mais plus j’ai avancé dans l’histoire plus j’ai découvert qu’il était bien plus compliqué qu’il ne le laissait croire. Il devient une béquille essentielle, autant à l’histoire que pour équilibrer certains personnages -Charlotte pour ne pas la citer, mais aussi d’autres qui ne sont pas encore là. Dans ce texte, on en apprend un peu plus sur ses origines, qui il est et pourquoi il est là.

Le prochain chapitre -déjà publié- repart dans le coeur du sujet, until next time’

 

 

Les Enfants du Siècle – Épisode 6 : Charlotte

Kawaguchiko

Pour ce chapitre 6, nous retournons dans la ville fantôme de Kawaguchiko et plus particulièrement sur le bord du lac Saiko. On découvre surtout l’intérieur du fameux complexe où nos héros vont se rendre de plus en plus souvent. Je me limite dans les descriptions car je me place du point de vue de Jefferson et Charlotte qui en savent finalement peu, et j’espère bien pouvoir me pencher plus en détails sur ce qui peut bien se cacher dans cet immeuble gris. Pour plus de détails sur l’environnement extérieur, je vous invite à relire l’article sur l’épisode 4 qui se déroulait au même endroit.

Scenario

J’avance, j’avance. Je me suis vraiment éclatée à écrire ce chapitre et il fait sans doute partie de mes préférés qui sont publiés à l’heure actuelle. C’est compliqué de ne pas lâcher toutes les informations d’un coup et de distiller petit à petit pour pouvoir insérer l’histoire dans un ordre naturel. Un très bon exercice de temporalité pour moi en tout cas, quand vraiment je n’en peux plus, j’écris des chapitres qui se passent plusieurs mois après !

Et donc, on en apprend plus sur la technologie avec lesquelles nos héros vont interagir. Je n’ai pas été chercher bien loin pour l’inspiration puisque dans mon emploi actuel et précédent, j’ai été au contact de la réalité virtuelle. Je l’ai expérimenté, j’ai vu des gens l’expérimenter, le vivre bien ou mal d’ailleurs. Je ne sais pas encore si je vais beaucoup développer le côté réalité virtuelle mais c’était amusant de jouer un peu avec.

Comme me dit une lectrice (Bran de nipp-hon), les personnages commencent à prendre de l’épaisseur et je peux enfin les développer sans virer de l’artificiel. Bref, après pas mal d’introduction ça bouge et j’ai hâte.

Bande son

Je suis obsédée par cette musique depuis quelques semaines déjà, pour être honnête je n’ai pas du tout écrit ce chapitre en l’écoutant mais quand est venu le temps de devoir l’associer à un son Halsey s’est totalement imposée. Gasoline c’est un peu le paysage intérieur de Charlotte. Tout le temps (la pauvre).

 

Voilà pour cette fois, on se retrouve bientôt avec Yuuto le fifou.

Les Enfants du Siècle – Épisode 5 : Jefferson

 

Maintenant que j’ai raté le NaNoWriMo comme il se doit, je peux reprendre le cours habituel de ma vie. Enfants du Siècle – Épisode 5, c’est parti.

Takeshita-dori

C’est compliqué de présenter simplement Takeshita, à la fois parce qu’elle matérialise un pan entier de la culture japonaise mais aussi parce qu’en tant que monument elle est connue comme il faut. Situé juste à la sortie JR de la station Harajuku, Takeshita-dori est une longue rue bordée de magasins de vêtements et de petits stands de nourriture. Temple du kawai, du mauvais goût ou juste de l’extravagance, à vous de juger où vous la placez mais sa popularité la rend tout simplement invivable les jours fériés ou les week-ends. Perdus entre les japonais qui viennent y chercher le dernier sac à dos ou croissant fourré à la glace du moment, et les touristes, bon courage pour avancer si vous êtes en retard.

J’habite non loin de Takeshita et il m’est arrivé d’y passer tard le soir pour rentrer et de découvrir cette ambiance presque glauque aux antipodes de l’animation que l’on y trouve en journée. C’était un peu le théâtre parfait pour cette scène de discussion un peu TMI sur les bords. Je pense que c’est assez développé dans le texte mais loin des paillettes et des cris suraigus des vendeuses la journée, la nuit on bascule dans les détritus au sol, les gens pressés qui veulent attraper leur métro et moi qui me ballade tranquille avec mon casque sur les oreilles. Ça a beau être un paysage peu ragoutant, la rue garde une espèce d’ambiance de fin du monde que j’aime beaucoup (j’anime aussi les soirées si ça vous dit).

Scenario

Ça n’avance pas. Encore. Enfin, ça dépend du point de vue. Jeff’ et Charlotte se dessinent un peu plus clairement grâce à quelques informations sur leur passé, ce qui permet de placer un peu mieux leur caractère. Charlotte m’exaspère toujours autant mais j’ai bien l’impression que je vais me la coltiner durant encore pas mal d’épisodes.

La bande-son de l’épisode est d’ailleurs plus dans la retenue, dans le monde intérieur des deux personnages plus que dans leur façade. Je découvre tout juste Panic! At The Disco et je pense qu’ils vont devenir un groupe très présent dans la bande-son de cet écrit, j’ai déjà mis de côté pas mal de morceaux pour la suite…

 

La bonne nouvelle, c’est que même si je n’ai pas atteint les 50.000 signes durant le NaNoWriMo j’ai tout de même pris de l’avance ! Faut pas déconner.

 

 

 

 

Les Enfants du Siècle – Épisode 4 : Yuuto

  Comme prévu, j’ai mis beaucoup de temps à écrire ce chapitre 4 et il ne doit son salut qu’à un hasard assez impromptu : des embouteillages sur le chemin du retour de la ville que je venais tout juste de choisir comme scène de fond.

Kawaguchiko

  Kawaguchiko est une de ces villes de campagne japonaise au relief et à l’architecture très étrange pour nous Français : aucune maison ne va avec sa voisine, de grandes nationales sans trottoir et un centre-ville ennuyeux au possible. Elle vit du tourisme et des sources chaudes, car voisine immédiate du Mont Fuji et offre par beau temps une vue magnifique sur la montagne sacrée, un volcan tout noir hors saison. Selon les saisons, les fruits y sont aussi légions et j’ai pu mettre la main sur des kaki moitié moins cher qu’à Tokyo… Quoiqu’il en soit et même si je comprends qu’elle ne plaise pas aux touristes, j’ai passé un très bon week-end là-bas et compte bien y retourner.

  Si je l’ai choisi elle, c’est qu’il me fallait une ville pas trop éloignée de la capitale (2 heures de bus, 3h30 au retour, tout est relatif) capable d’accueillir un grand centre de recherche avec un peu de verdure autour. L’ambiance un peu morne de la ville était également parfaite, voisine immédiate d’Aokigahara -la désormais célèbre forêt des suicides- et tristement vide en dehors de ses touristes empruntant les navettes pour filer à leur hôtel.

  Le centre de recherche se trouve en bordure du lac Sai (西湖), juste à gauche du lac Kawaguchi, en plein milieu de la forêt et non loin de la Bat Cave (et ouais, c’est comme ça). Des bureaux, on a vue sur ce lac et ses pêcheurs en quête du poisson local mais qui vient en fait d’Akita et qui a été introduit quelques dizaines d’années plus tôt (le musée était gratuit). Pas vraiment difficile d’accès mais surtout éloignée de la gare, les bus de villes s’y arrêtent mais le centre a évidemment son propre système de navettes.

 Scenario

  On avance ! Enfin, et c’est bien pour ça que le chapitre fait quasiment le double du format habituel. Deux jours après leurs rencontres, les fougueux Charlotte et Jef’ se sont finalement trouvé des atomes crochus. Un peu cynique tous les deux, je pense qu’ils auront une relation en dent de scie, surtout à cause de Charlotte d’ailleurs, mais j’ai aussi hâte de faire rentrer les autres personnages dans la danse.

  On en découvre à peine plus sur le fameux projet Enfants du Siècle qui finalement n’en est qu’à ses balbutiements. Je pense explorer beaucoup plus en profondeur cette thématique mais je ne suis toujours pas décidée sur le prochain chapitre, blabla scientifique ou introspection de l’angoisse ? Hum. Wait&See.