Académie de l'Imaginaire·Dans mes carnets

L’académie de l’imaginaire, c’est fini (mais c’est pas grave) 

Vous l’avez peut-être découvert il y a seulement deux semaines, ou peut-être même après ce « mais » mais je participais en 2016 à un concours de nouvelles durant 2016. Et je viens de me faire éliminer ;D Et si vous lisez les titres jusqu’au bout, vous avez compris qu’apparemment c’est pas la fin du monde pour moi.

Je me suis lancée dans ce concours sur un pur coup de tête : je sortais du NaNoWriMo, un peu rassurée sur ma capacité à tenir la distance lorsqu’il s’agissait de quantité mais quelque part puisque personne ne me lisait, je ne savais pas ce qu’il en était de la qualité. Ni une ni deux lorsque je vois l’appel à la candidature, j’écris un texte d’essai que j’envoie sans réfléchir, je regrette déjà le lendemain et j’attends sans vraiment trop y croire.

Contre toute attente, je suis prise et me lance dans l’aventure sans penser pouvoir passer le premier tour, fin février. Et bien faut pas croire ma petite dame, me voilà à tenir jusqu’à fin juin avec deux nouvelles sélectionnées sur 5. Alors pour certains, ça peut sembler dérisoire mais il faut savoir que je ne m’étais jamais vraiment posé la question de rendre public mes textes qui relevaient de l’imaginaire. J’y reviendrais plus tard dans un article mais il y a, je pense, de très grosses différences à écrire des articles comme je peux le faire pour DozoDomo et des nouvelles comme j’ai pu le faire dans le cadre de l’Académie de l’Imaginaire.

Ce n’est pas si grave pour plusieurs raisons. La première, c’est que j’ai reconnu volontiers assez vite que les trois académiciens restants étaient meilleurs que moi. L’élimination n’a pas été une surprise du tout dans le sens où les derniers thèmes n’étaient pas ma tasse de thé et j’ai eu grand mal à sortir quelque chose que je considérais comme « passable ». Bref, j’arrivai à mes limites actuelles et j’en étais consciente.

La seconde, c’est que j’ai pu justement tâter ces limites et me sortir un peu les mains des poches. L’écriture, c’est un domaine où on se retrouve vite dans son petit panier duquel on n’a pas envie de sortir parce que les habitudes, c’est facile. Me faire imposer des thèmes, des conditions et des dates a été un peu fastidieux mais m’a poussé à sortir des endroits où je me sentais à l’aise pour m’aventurer là où jamais j’aurais eu envie d’aller voir. Conclusion : l’humour, c’est ni fait ni à faire pour moi.

Troisièmement, je peux faire des trucs de mes dix doigts et ça peut intéresser des personnes. Et c’est déjà pas mal.

 

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