Dans mes carnets

Le muscle de l’écriture

Je n’avais pas d’idée pour l’article de cette semaine. Zéro. Niet. Le vide intersidéral, rien ne me donnait envie de me mettre derrière les touches.

J’ai une liste de brouillons qui traînent et n’attendent que d’être écrit avant d’être publié, les idées sont là mais c’est l’envie qui n’y était pas. Et quand je n’ai pas envie, je produis des choses qui ne me conviennent pas et que je trouve très moyennes. Donc je m’abstiens, tu vois.

Oui mais. Oui mais, des fois il faut se forcer un peu. C’est bien là où le NaNoWriMo a été véritablement salvateur pour moi, me fixer un quota à atteindre quotidiennement et plus simplement mensuellement m’oblige à me mettre à écrire même quand je le sens moyen. Des fois c’est l’épiphanie et d’autres j’écris sincèrement pour rien, mais j’écris. Et plus j’écris, plus c’est facile pour moi de le faire comme si je travaillais un muscle.

Si je devais le placer, je vous dirais bien qu’il est juste derrière les oreilles et tire vers le cou quand on force un peu trop dessus (d’où les raideurs dans les épaules). Le fait est que plus je le travaille, plus il m’est facile d’écrire « à la commande » contrairement à mon incapacité totale de m’y mettre après une longue période de disette d’écriture.

Je pense qu’on peut débattre des heures sur l’efficacité de la chose, est-ce vraiment la peine d’écrire si c’est pour ne pas être satisfait et devoir tout reprendre plus tard ? Réponse facile : ça dépend, je suppose. Pour moi, oui, clairement. Si je n’écris pas quand je n’ai pas la foi, il m’arrive de ne pas le faire pendant 1 semaine, 2 mois, 5 ans (histoire vécue). Quitte à faire de simples étirements, il faut que je me force un peu pour me remettre dans le bain et en quelques jours à peine je me remettrai dans les rails sans souci.

BREF. J’avais pas d’idée cette semaine.

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Un commentaire sur “Le muscle de l’écriture

  1. T’avais peut-être pas d’idées mais tu m’a interessé. Je suis entièrement d’accord avec toi et je vis exactement la même chose. dès que je m’arrête quelques jours j’ai un mal fou à reprendre. ça peut durer en années. Le nano et les autre projets d’écriture me force à bosser quand même et ça permet de garder le muscle fort, comme tu dis. C’est tout à fait ça. 😀

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