Dans mes carnets·Les Enfants du siècle

Les Enfants du siècle, idée à la con nº3498 : quoi, pourquoi et à qui c’est la faute

Vous souhaitez vous lancer dans un projet malgré le fait que votre cerveau vous souffle que c’est une très mauvaise idée ? Je dois pouvoir vous aider, je deviens une professionnelle ou tout du moins une habituée. À cause (ou grâce, c’est soumis au vote du public) d’Amélie et de sa nouvelle en l’honneur du Ray’s day, je me lance dans une fiction en temps réel qui prend place au Japon, un petit truc science-fiction sans prétention aucune. Oui mais, encore une fois je me suis laissée emportée par ma propre excitation.

Les Enfants du siècle – Synopsis

Groenland, juillet 2013. Le sol s’ouvre sous une station de recherche américaine et engloutit les installations ainsi que l’équipe. Bilan : 184 disparus. Version officielle : activité géologique exceptionnelle.
L’idée d’un ennemi venant du ciel a fait son chemin dans les esprits, personne ne s’étonne d’apprendre que la vie est possible ailleurs et on s’attend presque à voir l’enfer descendre du ciel à tout moment. Mais l’ennemi est déjà là, sous nos pieds.
Tokyo, Août 2016. Dans le plus grand secret, la riposte s’organise.

Mes objectifs

Le format – Ça fait longtemps que je me tâte à publier en ligne une fiction divisée en courts épisodes pour pouvoir rebondir à chaque chapitre et adapter pourquoi pas aux interactions avec de potentiels lecteurs (potentiels hein). Le rythme va donc être appelé à la flexibilité et surtout il va falloir que je me discipline beaucoup pour en tenir un. Pas d’objectifs de rythme sinon de ne pas me claquer en chemin. Deux épisodes par mois minimum me paraît accessible, d’autant que je ne veux pas de chapitres trop longs.

Ambiance – Je veux clairement écrire un texte d’ambiance, qui transpire Tokyo et le Japon. Je n’ai jamais retrouvé en littérature une fiction qui retranscrivait les sentiments que le Japon pouvait m’évoquer et je vais essayer de m’y atteler. Essayer parce que si je ne l’ai jamais lu c’est entre autre parce que ce n’est pas si facile que ça. De même, il y aura une ou des musiques d’ambiance pour chaque chapitre posté et je vais essayer autant que faire se peut de documenter avec illustrations les endroits que je vais évoquer (ça veut dire qu’il faut que j’aille prendre les photos nécessaires, en gros).

Scénario – J’ai sincèrement commencé sur un coup de tête, en exploitant une idée que j’avais dans la tête depuis quelques jours. Je sais où je vais, je découvre petit à petit mes personnages (Charlotte est une très mauvaise surprise, soyons honnêtes) et je vais tâcher de les maîtriser rapidement pour voir où ils vont, mais sincèrement je vous préviens que l’avenir n’est pas radieux.

Rythme – Je vais caler le récit en temps réel (j’ai perdu la raison à peu près au moment de prendre cette décision) pour pouvoir être en osmose avec les saisons japonaises, ça sera plus facile pour pouvoir retranscrire vraiment comment on les vit et c’est une expérience qui me tente depuis beaucoup trop longtemps pour ne pas essayer.

L’épreuve va être de cumuler tout ça sans me prendre un mur en pleine tête, tout va bien se passer, on respire un grand coup et on y retourne.

Chapitre 1 – Charlotte

Dans ce premier épisode, on découvre (ensemble) Charlotte assise au premier étage d’un TRÈS célèbre café donnant sur le carrefour de Shibuya. Pour en découvrir plus sur elle, je vous invite à lire directement sur Wattpad plutôt que des paraphrases répétitives, parlons plutôt du contexte. Le thème de la semaine tout d’abord, c’est une reprise de Glassy Sky, morceau présent sur la bande son de l’anime Tokyo Ghoul et repris par la chanteuse AmaLee :

 

Au Japon, nous abordons la seconde saison des pluies de l’année, ou plutôt des typhons et hier a été une journée particulièrement humide et venteuse. À l’heure où j’écris, il pleut encore à drache et ça semble parti pour quelques heures voire jours. J’aime la pluie, on ne va pas se le cacher mais la saison humide de août/septembre met vraiment mes nerfs à rude épreuve : la température au delà de 30ºC conjuguée à des taux d’humidités frisant les 80%, C CHO comme disent les jeunes. L’atmosphère des jours de pluies, on connaît tous, celle du Japon peut-être moins.

Le café en question est tout le temps plein et je n’ai, pour être honnête, jamais pu m’y installer mais je connais ce carrefour pour l’emprunter relativement souvent. La photo n’est donc pas de moi, je l’ai trouvé en cherchant vite fait et je compte bien aller en prendre une digne de ce nom dès que j’en aurai l’occasion d’autant que dans mon esprit il fait nuit au moment de cet épisode. Il ne se passe pas grand chose dans ce chapitre, c’est un choix : j’ai voulu me concentrer sur Charlotte et la journée pas terrible qu’elle passait en guise de mise-en-bouche.

Bon, j’ai pas mal de boulot je vais vous laisser là. Et si vous avez besoin d’un petit coup de pied aux fesses pour faire un truc bête, laissez-moi un petit mot !

 

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