NaNoWriMo ’17 : J+9

Oui bon j’ai peut-être loupé le classique rendez-vous du « une semaine plus tard » mais sincèrement j’avais des kilomètres de mots à taper. Alors, mon NaNo 2017, ça se présente comment ?

Plutôt bien.

 

Parlons chiffres

Là, tout de suite, à l’instant t voilà j’en suis.

Capture

Je suis visiblement dans les clous, même si j’ai perdu l’avance de dingue que j’avais pris le deuxième jour (ça ne rend pas spécialement dans le graphique) et j’ai même perdu mon chapitre d’avance qui était un luxe qui m’a un soir sauvé la vie.

J’ai plaffoné une bonne semaine à plus de 2200 mots en moyenne par jour mais un gros jour de relâche m’a fait plonger à un petit 1820 qui est certes honnête mais un peu juste. Sur la durée je ne m’inquiète pas, mais j’ai peur d’un imprévu par contre comme des heures supplémentaires non prévues ou tout simplement une soirée qui disparaît. La semaine s’annonce socialement chargée donc il va falloir prende de l’avance ce week-end…

Pour le moment, je n’ai pas manqué un seul jour de publication (00h02 ça compte pas les gars). J’espère tenir la route jusqu’au bout.

 

Comment je m’organise

C’est super simple et linéaire : mon cerveau ne fonctionne pas le matin donc ça ne sert à rien de me lever plus tôt et pourtant ça me faciliterait bien la vie. Le midi durant ma pause déjeuner j’aligne tout ce que je peux, ça va des 1700 mots cash en une heure (je sais pas comment j’ai fait ces fois-là honnêtement) à un petit 1000 mots déjà satisfaisant. Je n’y touche plus jusqu’au soir après dîner où je finis le tout, relis et publie dans la foulée. Si j’ai le temps, je prends de l’avance sur le lendemain. (mais là je suis sympa je vous donne des nouvelles plutôt).

J’ai pas mal perdu en productivité pour une raison assez bête :  j’ai un nouvel ordinateur. Il est arrivé hier et la disposition du clavier est totalement diffétente de tout ce que j’utilise, sans parler des accents plus du tout faits de la même façon. Ce qui veut dire temps d’adaptation et perte énorme de vitesse de frappe. Je pense que d’ici ce week-end ça devrait déjà aller mieux.

 

Comment ça s’annonce

Tranquille.

 

Je te jure, va voir sur Wattpad mais c’est tranquille.

Publicités

Le dernier article avant la fin du monde (le NanoWrimo ’17)

Je me suis fixée un objectif pas mal conséquent pour ce NanoWrimo (le désavantage d’être impulsif) et en conséquence ça m’a forcé à sortir de mes sentiers battus à bien des égards, et donc à planifier un mois d’écriture et 30 chapitres (l’avantage d’être impulsif).

Dimanche dernier, à pas d’heure, j’ai mis un point final à mon plan, finissant ainsi la planification de ce mois de novembre qui s’annonce socialement mort et rock’n’roll question hygiène de vie. Je vous partagerais bien mon joli A3 noyé de post-it Hello Kitty et de tâches d’encres mais ça serait vous spoiler beaucoup. Et personne n’aime le spoiler.

 

Alors ce soir je vais plutôt pour parler de mes héros : Max et Angie.

 

Maximilien déteste son prénom, alors tout le monde l’appelle Max.

Angeline préfère son prénom, mais tout le monde l’appelle Angie.

Ils se connaissent sans se connaître, évoluent dans les mêmes cercles, se croisent sans se voir et fréquentent les mêmes personnes sans jamais s’être adressé la parole. Jusqu’à maintenant.

 

Max est étudiant, il partage sa vie entre des équations mathématiques bien sales et sa passion, la musique. Batteur dans une groupe amateur durant son temps libre, il consacre le reste de son temps à ses amis. Il a beau être social, sortir et voir des gens est compliqué pour lui car son emploi du temps est réglé à la minute près pour qu’il puisse faire tout ce qu’il doit faire dans les temps. Inutile de préciser qu’il ne se laisse pas vraiment vivre…

Angeline est serveuse dans un café aux allures de magasin d’antiquités, repaire de hipsters et de gens pressés. Elle ne pense jamais à demain et préfère penser à maintenant, et surtout à faire ce qui lui plaît en se foutant allégrement du qu’en-dira-t-on. Elle traîne ses jeans troués dans la vie sans jamais savoir quel sera la prochaine étape et ne s’encombre de personne de trop dans son entourage. Zéro programme, des plages de temps libre si longue qu’elle finit par partir en week-end pour le plaisir de ne rien faire, l’impulsivité est reine dans sa vie.

Mais qu’est-ce qui va bien leur arriver à Max et Angeline ? Ils vont se découvrir et avoir des moments de joies, mais ils vont aussi se faire beaucoup de mal parce que c’est ça aussi l’amour. Petit avant goût du premier chapitre ?

 

Tout arrive à Séoul

Matinée de déprime pour Max, l’engueulade de trop avec sa meilleure amie lui a ouvert le coeur et l’esprit en deux et il suinte d’idées noires depuis le réveil. Pour s’oublier un peu, il décide de sortir de ses quartiers habituels et pousse jusqu’au premier restaurant qu’il ne connaît pas sur sa route. Il profite du café gustativement moyen mais à volonté pour tranquillement macérer dans sa mauvaise humeur avant de se faire réprimander par une serveuse qui ne manque pas de toupet. Une serveuse qui s’appelle Angeline.

 

J-2 (j’ai peur maintenant)

NaNoWriMo ’17 : Le saut de l’ange

Le National November Writing Month avance à grand pas (je vous jure, tellement vite) et mon idée de projet commence à se préciser de plus en plus dans ma tête. Je noircis des pages et des pages pendant ma pause déjeuner et je me surprends presque à apprécier de prévoir sur le long terme un project d’écriture.

D’ordinaire, je me laisse porter au fil des mots mais me forcer à ne pas écrire un seul mot avant le 1er novembre me donne envie d’explorer plus en profondeur les personnages, leurs liens et les lieux où vont se dérouler Le saut de l’ange. En gros, ça va être bien.

Pour les curieux, un peu plus d’informations ci-dessous !

Couverture

Ce roman s’appelera Le saut de l’ange, une romance contemporaine qui se déroulera dans un univers urbain autour de deux héros (la polygamie ça sera pour l’an prochain). Pas de triangle amoureux en vue parce que c’est pas vraiment mon délire, mais plutôt une bonne histoire passionnelle comme je les aime.

Le héros, Max, est un étudiant dans la vingtaine qui poursuit une vie calme et tranquille entre études et amis. Il croisera la route d’Angeline, jeune fille du même âge à la vie radicalement différente : serveuse dans un café, elle ne pense pas au lendemain et préfère profiter de ce qu’elle a entre les mains, du moment présent. Un caractère de chien pas vraiment aidé par une réputation de fille infréquentable parmi les étudiants du campus la gardait jusqu’ici éloignée de la vie réglée comme du papier à musique de Max.

Un hasard va les mettre un jour sur le même chemin, leur permettant de tisser une toile de liens et de gratter la couche superficielle qui recouvre leurs personnalités. Une gallerie de personnages plutôt hauts en couleur se dessine pour donner je l’espère une dimension encore plus profonde à mes deux héros.
Concernant le rythme de publication, je prévois toujours un chapitre par jour (urg) et une moyenne d’à peu près 1.700 mots par chapitre en prévoyant pas mal de variations quand même.

Comme d’habitude, beaucoup de musique surtout que cette fois on a affaire à un musicos. Pour les Wattpadiens je vous laisse le lien et pour les autres je vous laisse avec le thème du Saut de l’ange juste en dessous !

Image de couverture et utilisé pour Le saut de l’ange libre de droit.

Des nouvelles du front

Plus de deux mois sans article, on perd pas les bonnes habitudes à ce que je vois…

Il s’en est passé des choses alors, go.

転職

J’ai changé de boulot ! Je découvre les soirées après le travail, la liberté de faire ce que je veux à la pause déjeuner, de ne pas flipper de recevoir un mail ou un message pendant mes vacances… C’est sympa, je comprends pourquoi y’a autant d’abonnés à ce numéro.
Moins de stress, plus de temps, la suite logique est que l’imagination est repartie à la hausse ! Je suis inspirée et j’ai le temps de coucher sur le papier. Plusieurs chapitres des Enfants du Siècle sont planifiés d’ailleurs et j’en ai d’ailleurs publié quelques uns dans l’entre-temps (deux, ça va hein).

Les Enfants du Siècle

L’arc 1 est terminé, youhou o/ 2 chapitres ont été publiés depuis mon dernier article ici et le suivant qui ouvrira le bal de l’arc 2 est dans les tiroirs. Maintenant que j’ai terminé le premier arc, j’aimerai bien le reprendre au propre et faire un petit ménage dedans, le republier ici en version revue et augmentée. Je pense à une carte et surtout à plus de photos (ça tombe bien, je passe bientôt à Haneda…). Du boulot en perspective de ce point de vue !

NaNoWriMo 2017

Je le prépare, déjà. Je suis d’ordinaire des écrivains qui se laisse complètement porter par le courant et voit où mes personnages me mènent… Ce qui est plus compliqué à gérer avec un volume quotidien imposé, en tout cas pour ma psychée. Cette année, j’ai décidé de prendre un projet léger qui trainaît et je suis en train de la planifier aussi précisément que possible (je lutte, erg).

Donc, durant le NanoWrimo je publierai une romance (j’ai dit léger hein) sur Wattpad avec pour objectif un chapitre par jour (mais vous savez moi et les objectifs…). J’ai essentiellement envie de relever le défi et j’ai eu cette idée en lisant une histoire du genre sur Wattpad : Ashes Falling For The Sky. Elle reprend le stéréotype du bad boy et de l’innocente pour le développer vachement bien à mon avis, ça se lit avec plaisir et le rythme quotidien du mois d’août était en effet addictif.

Pour ceux qui seraient intéressés, on y suit Sky une jeune fille qui en arrivant à l’Université loin de chez elle cherche à changer de vie ou plutôt à se débarasser des fardeaux qu’elle se traîne. Elle se frotte au bad boy du coin, Ash et évidemment, ça fait des étincelles. Allures de teen movie et ambiance séries américaines.

Mais, mais je me suis dit en la lisant que on ne voyait que des bad boy finalement dans ce genre d’histoire. Et les bag girl alors ? Alors je muris un peu une romance ou tout du moins un jeu entre une bad girl et un innocent, parce que j’ai envie de voir où ça peut mener. À découvrir en Novembre sur Wattpad donc. J’ai un titre, des personnages, je réfléchis, je réflechis…

Les Enfants du Siècle – Épisode 10 : Yuuto

Vous avez aimé l’épisode 10 ? Moi, j’ai adoré. (zéro parti pris)

Kawaguchiko

Retour à Ka-wa-gu-chi-kooo ! La ville des thug, les vrais (ou pas du tout). Vous commencez à connaître, sans rire, et sinon direction les articles dédiés aux chapitres 4 ou 6 pour en apprendre plus sur l’environnement du laboratoire.

Scenario

L’envers du décor, le laboratoire de Yuuto et les machines puisqu’on en sait un peu plus sur elle. Autant dire qu’on a fait un pas de géant en avant avec le placement en dur des mystérieux outils dont on parle depuis le début de cette histoire. Des machines humanoïdes, des bons gros sacs de ferrailles mais avec une structure qui se veut proche de l’humain. Un mystère mystérieux, n’est-ce pas ? Stay tuned, ça arrive.

On découvre aussi un peu plus Yuuto et Lisa qui finalement sont aussi importants que les jeunes héros, et surtout sur l’étrange dynamique qu’il y a entre eux deux. Amitié ? Collègue ? Foi en leur projet ? Je ne sais pas encore exactement moi-même, plus on avance et plus je découvre une Lisa complexe et beaucoup plus profonde que prévu à l’origine. En conséquence, ses relations avec les autres personnages continuent aussi à évoluer. On arrive bientôt à la fin du premier acte (un chapitre si tout va bien), et j’espère pouvoir conclure sur son caractère.

Bande son

Nine Inch Nails est un de mes groupes préférés et je pense qu’il colle parfaitement au caractère de Yuuto. Pour ce chapitre qui pose les prémisses de la suite, j’ai choisi une chanson  qui pour moi reflète tout à faite cette idée de quelque chose de rampant, « reptile », qui monte petit à petit avant de vous exploser à la figure.

J’imagine tout à fait Yuuto travailler avec du Nine Inch Nails à fond les ballons dans les oreilles histoire de se concentrer et d’oublier les autres chercheurs qui lui prennent la tête pour un oui ou pour un non. Yuuto n’est pas un savant fou mais ce n’est pas pour autant qu’il aime les gens, il est plutôt solitaire mais son choix de carrière le force à sociabiliser un minimum et donc à collaborer. Alors de temps en temps, il faut un peu déstresser et se remettre les neurones à l’endroit. Avec du bon son.

 

À bientôt pour le récap’ du chapitre 11, parce que je suis bien à la bourre quand même. Et bonne lecture !

Les Enfants du Siècle – Épisode 9 : Livia

Et puisque on introduisait un nouveau personnage la semaine dernière, autant continuer ! Dans cet épisode, nous découvrons Livia, jeune Italienne au caractère bien trempé et en France par dessus tout.

 

Gare de l’Est

Vous n’êtes pas là pour ça, je crois ? En plein retour en France, j’ai réfléchi au prochain personnage que je voulais faire entrer dans l’histoire et l’ambiance au petit matin de Gare de l’Est a fait le reste pour moi. J’ai beaucoup fréquenté cette gare et je l’ai vu déserte et triste avant qu’elle ne se transforme en lieu de passage animé que j’aimerai presque visité. J’y passe toujours sur de très courtes durées mais j’aime désormais y prendre mon premier café en France en relisant de la presse locale. Rien de bien fifou à propos de Gare de l’Est si ce n’est que j’y passe systématiquement donc !

Gare de l’Est est je pense la gare la moins connue et appréciée du tout Paris -mais il y a peut-être des raisons pour ça. Reste que, c’est là que Lisa et Livia se rencontrent.

Scenario

Vous l’aurez compris à la lecture de ce chapitre : Livia est le quatrième sujet d’expérience. Italienne élevé en partie en France, elle est l’incarnation des jeunes aux profils complètement internationaux qui passent leur jeunesse dans plusieurs pays et sont bilingues, trilingues voire plus -oui, je suis jalousie. Jeune fille au caractère bien trempé mais au passé bien lourd, Livia devrait se révéler être un personnage intéressant au cours des prochains chapitres, si je gère bien la chose.

Mais encore une fois, nous n’avançons pas vraiment dans l’histoire. Qui sera attentif au discours de Lisa en apprendra sûrement un peu plus sur ce qui se trame en coulisses et promis, je balance du lourd dans le prochain épisode.

Bande son

Le thème de Livia pourrait paraître complètement déplacé mais ça serait mal la connaître, plus que le thème musical du chapitre c’est réellement son thème à elle que j’ai choisi. Et bien sûr, les paroles portent tout autant de sens que la mélodie.

Les Enfants du Siècle – Épisode 8 : Seth

Enfin ! Je peux introduire mon personnage préféré (pour le moment et jusqu’à ce je décide qu’il doit mourir). Seth, un de Belfast, un vrai de vrai avec l’accent à couper au couteau. Inspiration 100% Torchwood pour l’anglais difficilement compréhensible, je ne m’en cache absolument pas.

 

Haneda

Il n’y a sans doute pas grand chose à dire sur l’aéroport d’Haneda. Situé au sud de Tokyo, entre Terre et Mer je ne l’ai moi-même pas beaucoup fréquenté. On y prend surtout des liaisons locales et quelques compagnies internationales y font aussi partir leur vol, il est beaucoup moins fréquenté par les étrangers que Narita. Il bénéficie pourtant d’une très jolie aire inspiration Japon traditionnel, avec ses nombreux magasins dédiés aux produits japonais ou à Hello Kitty! (faut de tout pour faire un monde).

Je voulais que Seth arrive par Haneda, j’ai donc du jongler avec les lignes qui y atterrissent et les heures d’arrivée (parce qu’il devait arriver de nuit, aussi). J’ai fini par réussir à trouver un créneau qui m’arrangeait, et à balancer Seth dans le tramway pour qu’il s’illustre comme il sait si bien le faire.

Scenario

Encore un chapitre d’introduction, mais on en voit bientôt le bout. Ce n’est pas toujours la partie qui m’éclate le plus à écrire même si découvrir et faire découvrir ses personnages reste à mes yeux une partie fondatrice d’un bon récit. J’ai eu du mal à le finir mais le voilà : le chapitre d’introduction de Seth, troisième membre à rejoindre la fine équipe de Sendagaya. Je compte m’attarder un peu plus sur qui sont ces jeunes fous qui quittent tout pour le Japon et pourquoi eux en particulier ont été choisis mais je trouvais ça encore trop lourd de l’introduire avant certains événements-clés, par contre ça commence à traîner en longueur – même pour moi.

J’ai voulu en profiter pour faire un peu ressortir le côté maternel de Risa et la relation un peu spéciale qui la lit à eux tous. Je pense avoir fait le tour de la question pour le moment et vais me recentrer sur d’autres sujets non éclairés (mystère, mystère). En l’occurrence, j’avais avancé que Yuuto -le scientifique un peu timbré, vous suivez?- allait prendre un peu plus de place et il n’a toujours pas pointé le bout de son nez.

Bande-son

Merci Spotify. Dans mes découvertes de la semaine, il m’a proposé un morceau qui collait parfaitement au caractère de Seth et à ses sentiments lors de son arrivée au Japon -le jetlag en moins. Je profite pour glisser que je mets régulièrement à jour une liste de chansons Spotify, avec les morceaux dans l’ordre des épisodes ainsi que ceux dont je voudrais me servir à l’avenir. Comme ça, l’air de rien.

Un morceau très planant et qui pour moi est empli de nostalgie. Je trouve qu’il va tout à fait avec le caractère faussement nonchalant de Seth et sa façon de prendre la vie. À la cool.

Vous savez, moi je ne crois pas qu’il y ait de bonne ou de mauvaise littérature…

Ou situations. Je vous laisse le choix, mais aujourd’hui je vous avoue que plutôt qu’Égypte Ancienne nous allons parler littérature, scandale, honte et introduction qui n’ont aucun sens.

 

J’aime lire, comme beaucoup de gens qui aiment écrire me direz-vous mais il me semblait important de le notifier avant de continuer. Alors sans transition : pourquoi vouloir absolument placer certaines littératures au dessus des autres ? Il y a toujours eu des moutons noirs dans les style de littérature, au point de dire que certains genres n’en sont même pas. Je pense en particulier à la Fanfiction de nos jours mais il y a quelques années de ça, la Fantasy par exemple avait une image que je pourrai qualifier de « fond du fond ». Des genres d’écritures considérés par certains comme moins bon, mauvais par essence et dont on se passerait bien.

 

Il existe des genres littéraires que je n’aime pas, ou apprécie moins mais ça ne me viendrait jamais à l’idée de les considérer comme inférieurs. Pourquoi la littérature jeunesse serait uniquement dédiée aux enfants et « bêtes », pourquoi les romances homosexuelles seraient moins intéressantes que des romances classiques ? Et cætera, et cætera. J’avoue que plus jeune, j’ai eu ce travers qui est celui de juger un genre à toute sa clique et de dire très vite « je n’aime pas ce genre » mais avec le temps j’ai compris ce qui me dérangeait : la qualité de l’écriture.

 

Exemple très concret. J’ai découvert le genre littéraire de romance dire « érotique » (notez les guillemets) à destination des femmes de 30 ans et plus avec Fifty Shades of Grey. Je trouve ce roman mauvais à bien des égards, et dangereux, et j’ai bien vite fait de mettre tous les romans du genre dans le même panier. Il est correct grammaticalement parlant mais l’écriture -en français et en anglais d’ailleurs- m’est insupportable. C’est plat, répétitif et je ne me suis jamais trouvée emportée par l’histoire qui est sincèrement prévisible. En l’occurrence : Mea culpa. Depuis, j’ai ouvert d’autres livres du genre pour constater qu’il suffisait qu’ils soient bien écrits pour ne pas me donner envie de les brûler.

 

La différence est bien là, si un récit est bien écrit et m’emporte, il est bon à mes yeux ! Que cela soit un roman que la critique a démonté car pas assez profond, une histoire jeunesse à destination des enfants, un récit onirique qui vous pousse à réfléchir ou une fanfiction qui explore les limites d’un roman ou d’une série télévisé. Si c’est bon, je lis. Qu’importe le genre et qu’importe son image auprès du grand public.

 

Car il faudrait avoir honte de lire certains genres si on écoutait certaines personnes. Ainsi, il vaudrait mieux lire du Zola que du Rowling, des essais que des romances ou des romans (sans images les gars) que des bandes dessinées. En société, du moins.

 

Alors désolée, mais personnellement je ne me limite à rien du tout et je ne considère pas qu’il y a des genres supérieurs aux autres. De temps en temps, je me fais un bon pavé philosophique pour le plaisir de réfléchir et de temps en temps je me fais une petite romance à l’ère des pirates pour le plaisir de ne pas trop penser. Quand je suis fatiguée, je lis un manga dans le métro et quand j’ai le temps, j’enchaîne 4 heures de Murakami Ryu. Sans discrimination, juste pour le plaisir de lire. Et puis c’est tout.

Les Enfants du Siècle – Épisode 7 : Interlude

Vous la connaissez la blague où après une longue période de disette rédactionnelle, vous revenez et soufflez sur la poussière digitale de votre site ? Et bien avec le recul, je la trouve vraiment pas terrible, et en plus je l’ai bien trop faite pendant mon adolescence, alors ce soir je vous l’épargne (de rien). J’ai bien sûr trois articles de retard sur Les Enfants du Siècle. En sachant que mon rythme de publication sur WattPad est déjà bien loin de pouvoir être qualifié de « rythme », tout est dit.

 

Après l’expérience traumatisante de Charlotte et lors d’un laps de temps conséquent entre deux chapitres, j’ai voulu introduire un nouveau format pour explorer des pistes que je ne pouvais pas aborder dans mon écriture habituelle. J’ai donc introduit les Interludes qui seront rédigés à la première personne et se concentreront sur le paysage intérieur des personnages. L’humain, ses relations et ses sentiments, est l’élément central dans Les Enfants du Siècle -comme dans tous mes écrits pour être honnête, mais peut-être même encore plus- et le point de vue extérieur me bridait quelquefois dans mon écriture. Cela va me permettre aussi de « meubler » entre deux chapitres et alléger ce qui risque de devenir très lourd avec le temps. (the feels)

Dans ce premier interlude, on part un peu plus à la connaissance de Jefferson et de son caractère ambivalent. Quand j’ai eu l’idée des Interludes c’est à Charlotte que j’ai tout de suite pensé, mais comme je sortais à peine d’un chapitre avec elle je n’étais pas convaincue par un tel enchaînement. Je suis donc reparti vers le premier sujet et membre de la fine équipe : Jefferson. J’ai construit ce personnage en le détestant, il représentait beaucoup de choses et de traits de caractère que je n’aime pas chez les gens mais plus j’ai avancé dans l’histoire plus j’ai découvert qu’il était bien plus compliqué qu’il ne le laissait croire. Il devient une béquille essentielle, autant à l’histoire que pour équilibrer certains personnages -Charlotte pour ne pas la citer, mais aussi d’autres qui ne sont pas encore là. Dans ce texte, on en apprend un peu plus sur ses origines, qui il est et pourquoi il est là.

Le prochain chapitre -déjà publié- repart dans le coeur du sujet, until next time’

 

 

Les Enfants du Siècle – Épisode 6 : Charlotte

Kawaguchiko

Pour ce chapitre 6, nous retournons dans la ville fantôme de Kawaguchiko et plus particulièrement sur le bord du lac Saiko. On découvre surtout l’intérieur du fameux complexe où nos héros vont se rendre de plus en plus souvent. Je me limite dans les descriptions car je me place du point de vue de Jefferson et Charlotte qui en savent finalement peu, et j’espère bien pouvoir me pencher plus en détails sur ce qui peut bien se cacher dans cet immeuble gris. Pour plus de détails sur l’environnement extérieur, je vous invite à relire l’article sur l’épisode 4 qui se déroulait au même endroit.

Scenario

J’avance, j’avance. Je me suis vraiment éclatée à écrire ce chapitre et il fait sans doute partie de mes préférés qui sont publiés à l’heure actuelle. C’est compliqué de ne pas lâcher toutes les informations d’un coup et de distiller petit à petit pour pouvoir insérer l’histoire dans un ordre naturel. Un très bon exercice de temporalité pour moi en tout cas, quand vraiment je n’en peux plus, j’écris des chapitres qui se passent plusieurs mois après !

Et donc, on en apprend plus sur la technologie avec lesquelles nos héros vont interagir. Je n’ai pas été chercher bien loin pour l’inspiration puisque dans mon emploi actuel et précédent, j’ai été au contact de la réalité virtuelle. Je l’ai expérimenté, j’ai vu des gens l’expérimenter, le vivre bien ou mal d’ailleurs. Je ne sais pas encore si je vais beaucoup développer le côté réalité virtuelle mais c’était amusant de jouer un peu avec.

Comme me dit une lectrice (Bran de nipp-hon), les personnages commencent à prendre de l’épaisseur et je peux enfin les développer sans virer de l’artificiel. Bref, après pas mal d’introduction ça bouge et j’ai hâte.

Bande son

Je suis obsédée par cette musique depuis quelques semaines déjà, pour être honnête je n’ai pas du tout écrit ce chapitre en l’écoutant mais quand est venu le temps de devoir l’associer à un son Halsey s’est totalement imposée. Gasoline c’est un peu le paysage intérieur de Charlotte. Tout le temps (la pauvre).

 

Voilà pour cette fois, on se retrouve bientôt avec Yuuto le fifou.