Les Enfants du Siècle – Épisode 10 : Yuuto

Vous avez aimé l’épisode 10 ? Moi, j’ai adoré. (zéro parti pris)

Kawaguchiko

Retour à Ka-wa-gu-chi-kooo ! La ville des thug, les vrais (ou pas du tout). Vous commencez à connaître, sans rire, et sinon direction les articles dédiés aux chapitres 4 ou 6 pour en apprendre plus sur l’environnement du laboratoire.

Scenario

L’envers du décor, le laboratoire de Yuuto et les machines puisqu’on en sait un peu plus sur elle. Autant dire qu’on a fait un pas de géant en avant avec le placement en dur des mystérieux outils dont on parle depuis le début de cette histoire. Des machines humanoïdes, des bons gros sacs de ferrailles mais avec une structure qui se veut proche de l’humain. Un mystère mystérieux, n’est-ce pas ? Stay tuned, ça arrive.

On découvre aussi un peu plus Yuuto et Lisa qui finalement sont aussi importants que les jeunes héros, et surtout sur l’étrange dynamique qu’il y a entre eux deux. Amitié ? Collègue ? Foi en leur projet ? Je ne sais pas encore exactement moi-même, plus on avance et plus je découvre une Lisa complexe et beaucoup plus profonde que prévu à l’origine. En conséquence, ses relations avec les autres personnages continuent aussi à évoluer. On arrive bientôt à la fin du premier acte (un chapitre si tout va bien), et j’espère pouvoir conclure sur son caractère.

Bande son

Nine Inch Nails est un de mes groupes préférés et je pense qu’il colle parfaitement au caractère de Yuuto. Pour ce chapitre qui pose les prémisses de la suite, j’ai choisi une chanson  qui pour moi reflète tout à faite cette idée de quelque chose de rampant, « reptile », qui monte petit à petit avant de vous exploser à la figure.

J’imagine tout à fait Yuuto travailler avec du Nine Inch Nails à fond les ballons dans les oreilles histoire de se concentrer et d’oublier les autres chercheurs qui lui prennent la tête pour un oui ou pour un non. Yuuto n’est pas un savant fou mais ce n’est pas pour autant qu’il aime les gens, il est plutôt solitaire mais son choix de carrière le force à sociabiliser un minimum et donc à collaborer. Alors de temps en temps, il faut un peu déstresser et se remettre les neurones à l’endroit. Avec du bon son.

 

À bientôt pour le récap’ du chapitre 11, parce que je suis bien à la bourre quand même. Et bonne lecture !

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Les Enfants du Siècle – Épisode 9 : Livia

Et puisque on introduisait un nouveau personnage la semaine dernière, autant continuer ! Dans cet épisode, nous découvrons Livia, jeune Italienne au caractère bien trempé et en France par dessus tout.

 

Gare de l’Est

Vous n’êtes pas là pour ça, je crois ? En plein retour en France, j’ai réfléchi au prochain personnage que je voulais faire entrer dans l’histoire et l’ambiance au petit matin de Gare de l’Est a fait le reste pour moi. J’ai beaucoup fréquenté cette gare et je l’ai vu déserte et triste avant qu’elle ne se transforme en lieu de passage animé que j’aimerai presque visité. J’y passe toujours sur de très courtes durées mais j’aime désormais y prendre mon premier café en France en relisant de la presse locale. Rien de bien fifou à propos de Gare de l’Est si ce n’est que j’y passe systématiquement donc !

Gare de l’Est est je pense la gare la moins connue et appréciée du tout Paris -mais il y a peut-être des raisons pour ça. Reste que, c’est là que Lisa et Livia se rencontrent.

Scenario

Vous l’aurez compris à la lecture de ce chapitre : Livia est le quatrième sujet d’expérience. Italienne élevé en partie en France, elle est l’incarnation des jeunes aux profils complètement internationaux qui passent leur jeunesse dans plusieurs pays et sont bilingues, trilingues voire plus -oui, je suis jalousie. Jeune fille au caractère bien trempé mais au passé bien lourd, Livia devrait se révéler être un personnage intéressant au cours des prochains chapitres, si je gère bien la chose.

Mais encore une fois, nous n’avançons pas vraiment dans l’histoire. Qui sera attentif au discours de Lisa en apprendra sûrement un peu plus sur ce qui se trame en coulisses et promis, je balance du lourd dans le prochain épisode.

Bande son

Le thème de Livia pourrait paraître complètement déplacé mais ça serait mal la connaître, plus que le thème musical du chapitre c’est réellement son thème à elle que j’ai choisi. Et bien sûr, les paroles portent tout autant de sens que la mélodie.

Les Enfants du Siècle – Épisode 8 : Seth

Enfin ! Je peux introduire mon personnage préféré (pour le moment et jusqu’à ce je décide qu’il doit mourir). Seth, un de Belfast, un vrai de vrai avec l’accent à couper au couteau. Inspiration 100% Torchwood pour l’anglais difficilement compréhensible, je ne m’en cache absolument pas.

 

Haneda

Il n’y a sans doute pas grand chose à dire sur l’aéroport d’Haneda. Situé au sud de Tokyo, entre Terre et Mer je ne l’ai moi-même pas beaucoup fréquenté. On y prend surtout des liaisons locales et quelques compagnies internationales y font aussi partir leur vol, il est beaucoup moins fréquenté par les étrangers que Narita. Il bénéficie pourtant d’une très jolie aire inspiration Japon traditionnel, avec ses nombreux magasins dédiés aux produits japonais ou à Hello Kitty! (faut de tout pour faire un monde).

Je voulais que Seth arrive par Haneda, j’ai donc du jongler avec les lignes qui y atterrissent et les heures d’arrivée (parce qu’il devait arriver de nuit, aussi). J’ai fini par réussir à trouver un créneau qui m’arrangeait, et à balancer Seth dans le tramway pour qu’il s’illustre comme il sait si bien le faire.

Scenario

Encore un chapitre d’introduction, mais on en voit bientôt le bout. Ce n’est pas toujours la partie qui m’éclate le plus à écrire même si découvrir et faire découvrir ses personnages reste à mes yeux une partie fondatrice d’un bon récit. J’ai eu du mal à le finir mais le voilà : le chapitre d’introduction de Seth, troisième membre à rejoindre la fine équipe de Sendagaya. Je compte m’attarder un peu plus sur qui sont ces jeunes fous qui quittent tout pour le Japon et pourquoi eux en particulier ont été choisis mais je trouvais ça encore trop lourd de l’introduire avant certains événements-clés, par contre ça commence à traîner en longueur – même pour moi.

J’ai voulu en profiter pour faire un peu ressortir le côté maternel de Risa et la relation un peu spéciale qui la lit à eux tous. Je pense avoir fait le tour de la question pour le moment et vais me recentrer sur d’autres sujets non éclairés (mystère, mystère). En l’occurrence, j’avais avancé que Yuuto -le scientifique un peu timbré, vous suivez?- allait prendre un peu plus de place et il n’a toujours pas pointé le bout de son nez.

Bande-son

Merci Spotify. Dans mes découvertes de la semaine, il m’a proposé un morceau qui collait parfaitement au caractère de Seth et à ses sentiments lors de son arrivée au Japon -le jetlag en moins. Je profite pour glisser que je mets régulièrement à jour une liste de chansons Spotify, avec les morceaux dans l’ordre des épisodes ainsi que ceux dont je voudrais me servir à l’avenir. Comme ça, l’air de rien.

Un morceau très planant et qui pour moi est empli de nostalgie. Je trouve qu’il va tout à fait avec le caractère faussement nonchalant de Seth et sa façon de prendre la vie. À la cool.

Les Enfants du Siècle – Épisode 7 : Interlude

Vous la connaissez la blague où après une longue période de disette rédactionnelle, vous revenez et soufflez sur la poussière digitale de votre site ? Et bien avec le recul, je la trouve vraiment pas terrible, et en plus je l’ai bien trop faite pendant mon adolescence, alors ce soir je vous l’épargne (de rien). J’ai bien sûr trois articles de retard sur Les Enfants du Siècle. En sachant que mon rythme de publication sur WattPad est déjà bien loin de pouvoir être qualifié de « rythme », tout est dit.

 

Après l’expérience traumatisante de Charlotte et lors d’un laps de temps conséquent entre deux chapitres, j’ai voulu introduire un nouveau format pour explorer des pistes que je ne pouvais pas aborder dans mon écriture habituelle. J’ai donc introduit les Interludes qui seront rédigés à la première personne et se concentreront sur le paysage intérieur des personnages. L’humain, ses relations et ses sentiments, est l’élément central dans Les Enfants du Siècle -comme dans tous mes écrits pour être honnête, mais peut-être même encore plus- et le point de vue extérieur me bridait quelquefois dans mon écriture. Cela va me permettre aussi de « meubler » entre deux chapitres et alléger ce qui risque de devenir très lourd avec le temps. (the feels)

Dans ce premier interlude, on part un peu plus à la connaissance de Jefferson et de son caractère ambivalent. Quand j’ai eu l’idée des Interludes c’est à Charlotte que j’ai tout de suite pensé, mais comme je sortais à peine d’un chapitre avec elle je n’étais pas convaincue par un tel enchaînement. Je suis donc reparti vers le premier sujet et membre de la fine équipe : Jefferson. J’ai construit ce personnage en le détestant, il représentait beaucoup de choses et de traits de caractère que je n’aime pas chez les gens mais plus j’ai avancé dans l’histoire plus j’ai découvert qu’il était bien plus compliqué qu’il ne le laissait croire. Il devient une béquille essentielle, autant à l’histoire que pour équilibrer certains personnages -Charlotte pour ne pas la citer, mais aussi d’autres qui ne sont pas encore là. Dans ce texte, on en apprend un peu plus sur ses origines, qui il est et pourquoi il est là.

Le prochain chapitre -déjà publié- repart dans le coeur du sujet, until next time’

 

 

Les Enfants du Siècle – Épisode 6 : Charlotte

Kawaguchiko

Pour ce chapitre 6, nous retournons dans la ville fantôme de Kawaguchiko et plus particulièrement sur le bord du lac Saiko. On découvre surtout l’intérieur du fameux complexe où nos héros vont se rendre de plus en plus souvent. Je me limite dans les descriptions car je me place du point de vue de Jefferson et Charlotte qui en savent finalement peu, et j’espère bien pouvoir me pencher plus en détails sur ce qui peut bien se cacher dans cet immeuble gris. Pour plus de détails sur l’environnement extérieur, je vous invite à relire l’article sur l’épisode 4 qui se déroulait au même endroit.

Scenario

J’avance, j’avance. Je me suis vraiment éclatée à écrire ce chapitre et il fait sans doute partie de mes préférés qui sont publiés à l’heure actuelle. C’est compliqué de ne pas lâcher toutes les informations d’un coup et de distiller petit à petit pour pouvoir insérer l’histoire dans un ordre naturel. Un très bon exercice de temporalité pour moi en tout cas, quand vraiment je n’en peux plus, j’écris des chapitres qui se passent plusieurs mois après !

Et donc, on en apprend plus sur la technologie avec lesquelles nos héros vont interagir. Je n’ai pas été chercher bien loin pour l’inspiration puisque dans mon emploi actuel et précédent, j’ai été au contact de la réalité virtuelle. Je l’ai expérimenté, j’ai vu des gens l’expérimenter, le vivre bien ou mal d’ailleurs. Je ne sais pas encore si je vais beaucoup développer le côté réalité virtuelle mais c’était amusant de jouer un peu avec.

Comme me dit une lectrice (Bran de nipp-hon), les personnages commencent à prendre de l’épaisseur et je peux enfin les développer sans virer de l’artificiel. Bref, après pas mal d’introduction ça bouge et j’ai hâte.

Bande son

Je suis obsédée par cette musique depuis quelques semaines déjà, pour être honnête je n’ai pas du tout écrit ce chapitre en l’écoutant mais quand est venu le temps de devoir l’associer à un son Halsey s’est totalement imposée. Gasoline c’est un peu le paysage intérieur de Charlotte. Tout le temps (la pauvre).

 

Voilà pour cette fois, on se retrouve bientôt avec Yuuto le fifou.

Les Enfants du Siècle – Épisode 5 : Jefferson

 

Maintenant que j’ai raté le NaNoWriMo comme il se doit, je peux reprendre le cours habituel de ma vie. Enfants du Siècle – Épisode 5, c’est parti.

Takeshita-dori

C’est compliqué de présenter simplement Takeshita, à la fois parce qu’elle matérialise un pan entier de la culture japonaise mais aussi parce qu’en tant que monument elle est connue comme il faut. Situé juste à la sortie JR de la station Harajuku, Takeshita-dori est une longue rue bordée de magasins de vêtements et de petits stands de nourriture. Temple du kawai, du mauvais goût ou juste de l’extravagance, à vous de juger où vous la placez mais sa popularité la rend tout simplement invivable les jours fériés ou les week-ends. Perdus entre les japonais qui viennent y chercher le dernier sac à dos ou croissant fourré à la glace du moment, et les touristes, bon courage pour avancer si vous êtes en retard.

J’habite non loin de Takeshita et il m’est arrivé d’y passer tard le soir pour rentrer et de découvrir cette ambiance presque glauque aux antipodes de l’animation que l’on y trouve en journée. C’était un peu le théâtre parfait pour cette scène de discussion un peu TMI sur les bords. Je pense que c’est assez développé dans le texte mais loin des paillettes et des cris suraigus des vendeuses la journée, la nuit on bascule dans les détritus au sol, les gens pressés qui veulent attraper leur métro et moi qui me ballade tranquille avec mon casque sur les oreilles. Ça a beau être un paysage peu ragoutant, la rue garde une espèce d’ambiance de fin du monde que j’aime beaucoup (j’anime aussi les soirées si ça vous dit).

Scenario

Ça n’avance pas. Encore. Enfin, ça dépend du point de vue. Jeff’ et Charlotte se dessinent un peu plus clairement grâce à quelques informations sur leur passé, ce qui permet de placer un peu mieux leur caractère. Charlotte m’exaspère toujours autant mais j’ai bien l’impression que je vais me la coltiner durant encore pas mal d’épisodes.

La bande-son de l’épisode est d’ailleurs plus dans la retenue, dans le monde intérieur des deux personnages plus que dans leur façade. Je découvre tout juste Panic! At The Disco et je pense qu’ils vont devenir un groupe très présent dans la bande-son de cet écrit, j’ai déjà mis de côté pas mal de morceaux pour la suite…

 

La bonne nouvelle, c’est que même si je n’ai pas atteint les 50.000 signes durant le NaNoWriMo j’ai tout de même pris de l’avance ! Faut pas déconner.

 

 

 

 

Les Enfants du Siècle – Épisode 4 : Yuuto

  Comme prévu, j’ai mis beaucoup de temps à écrire ce chapitre 4 et il ne doit son salut qu’à un hasard assez impromptu : des embouteillages sur le chemin du retour de la ville que je venais tout juste de choisir comme scène de fond.

Kawaguchiko

  Kawaguchiko est une de ces villes de campagne japonaise au relief et à l’architecture très étrange pour nous Français : aucune maison ne va avec sa voisine, de grandes nationales sans trottoir et un centre-ville ennuyeux au possible. Elle vit du tourisme et des sources chaudes, car voisine immédiate du Mont Fuji et offre par beau temps une vue magnifique sur la montagne sacrée, un volcan tout noir hors saison. Selon les saisons, les fruits y sont aussi légions et j’ai pu mettre la main sur des kaki moitié moins cher qu’à Tokyo… Quoiqu’il en soit et même si je comprends qu’elle ne plaise pas aux touristes, j’ai passé un très bon week-end là-bas et compte bien y retourner.

  Si je l’ai choisi elle, c’est qu’il me fallait une ville pas trop éloignée de la capitale (2 heures de bus, 3h30 au retour, tout est relatif) capable d’accueillir un grand centre de recherche avec un peu de verdure autour. L’ambiance un peu morne de la ville était également parfaite, voisine immédiate d’Aokigahara -la désormais célèbre forêt des suicides- et tristement vide en dehors de ses touristes empruntant les navettes pour filer à leur hôtel.

  Le centre de recherche se trouve en bordure du lac Sai (西湖), juste à gauche du lac Kawaguchi, en plein milieu de la forêt et non loin de la Bat Cave (et ouais, c’est comme ça). Des bureaux, on a vue sur ce lac et ses pêcheurs en quête du poisson local mais qui vient en fait d’Akita et qui a été introduit quelques dizaines d’années plus tôt (le musée était gratuit). Pas vraiment difficile d’accès mais surtout éloignée de la gare, les bus de villes s’y arrêtent mais le centre a évidemment son propre système de navettes.

 Scenario

  On avance ! Enfin, et c’est bien pour ça que le chapitre fait quasiment le double du format habituel. Deux jours après leurs rencontres, les fougueux Charlotte et Jef’ se sont finalement trouvé des atomes crochus. Un peu cynique tous les deux, je pense qu’ils auront une relation en dent de scie, surtout à cause de Charlotte d’ailleurs, mais j’ai aussi hâte de faire rentrer les autres personnages dans la danse.

  On en découvre à peine plus sur le fameux projet Enfants du Siècle qui finalement n’en est qu’à ses balbutiements. Je pense explorer beaucoup plus en profondeur cette thématique mais je ne suis toujours pas décidée sur le prochain chapitre, blabla scientifique ou introspection de l’angoisse ? Hum. Wait&See.

Les Enfants du Siècle – Épisode 3 : Jefferson

Pas d’articles en depuis quelques temps. J’ai commencé un nouvel emploi il y a deux semaines. Ça se voit, non ?

J’ai publié la semaine dernière l’épisode 3 des Enfants du Siècle, je vous mets tout de suite dans l’ambiance et on s’y met :

Côté Intrigue

Ce chapitre n’était pas un de mes préférés, il me fallait présenter Jefferson et Charlotte pour faire avancer l’intrigue mais je me suis surtout amusée à les monter l’un contre l’autre un peu gratuitement, j’avoue. L’important était d’appuyer sur la nervosité de Charlotte, le caractère totalement ambivalent de Jeff’ et le rôle un peu maternel que Lisa est obligée d’endosser. Hormis cela, on en découvre peu et ça avance tout doucement. Mise en place de l’ambiance, et surtout des relations entre les personnages.

En vrai « petit con » (dénomination officielle), Jefferson confronte tout de suite Charlotte sur ce qu’elle ne connaît ou comprend pas encore de l’univers dans lequel elle évolue. Une petite attaque gratuite lorsqu’elle n’enlève pas ses chaussures dans le genkan et c’est déjà la guerre entre eux deux.

Sendagaya

Charlotte et Jefferson habitent Sendagaya, quartier plutôt huppé de la capitale. Pile entre trois grands parcs, à quelques encablures des très touristiques Harajuku ou Shinjuku, l’environnement des habitations de ce quartier est très calme et reposant et on y côtoie beaucoup de bureaux dans le domaine de la mode et tutti quanti. L’ambiance et les magasins vous font vite ressentir qu’on est loin des quartiers populaires, un petit air de Breakfats at Tiffany’s dans les grandes avenues en plus.

Je viens d’emménager dans ce quartier et je découvre donc en même temps que les personnages les rues de Sendagaya. Pour leur part, ils vivent en plein milieu des maisons (qui semblent hors de prix) non loin de la gare Kita-sando (pas moi). La journée, les mamans en vélos passent entre les bâtiments et la nuit c’est plutôt les salary-man qui rentrent chez eux, la sacoche sur l’épaule dans des rues presque totalement désertées par les voiture. À pourtant quelques mètres d’une avenue très fréquentée, les ballades dans ces petites allées sont très agréables.

Dans le prochain épisode déjà (seulement) en cours d’écriture, on s’intéresse à Yuuto ! Qui ça ? Faut être un peu attentif les gars.

Les Enfants du siècle – Épisode 2 : Lisa

« Lisa » est la suite directe de « Charlotte », on reprend l’histoire avec Lisa qui rentre chez elle juste après sa rencontre avec la jeune Charlotte.

Lisa habite dans le quartier de Setagaya, non loin de la station Gotokuji qui est un de mes coins préférés de Tokyo. On risque de beaucoup s’appesantir sur mes quartiers « préférés » de Tokyo alors je vais arrêter tout de suite de le dire, et donc un peu plus loin que Shibuya dans le sud-ouest de la capitale se trouve la station Gotokuji qui fait partie des coins résidentiels de Tokyo. On y voit beaucoup de petites maisonnettes qui doivent coûter une petite fortune, de famille avec enfants et un calme absolument reposant y règne. Tout le contraire de Shibuya et son passage piéton tentaculaire, je vais à Gotokuji quand je veux fuir la foule et oublier la folie piétonnière du quartier de Shibuya.

Gotokuji est également synonyme pour les connaisseurs d’un temple dédié aux manekineko, ces petits chat porte-bonheurs mondialement connus ! Ce n’est pas le seul mais un des plus en vogue et les plus présents sur le web, il est impressionnant de par la pléthore de petits chats blancs disposés les uns à côtés des autres dans l’enceinte du temple. Il est possible d’en acheter et de grossir l’armée des petits chats blancs si le cœur vous en dit ou de vous le ramener chez vous et vous apporter prospérité ou clientèle.

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Lisa rentre chez elle sous la pluie battante, qui précède quelquefois les typhons durant la saison des pluies. L’humidité, le vent, les trombes d’eau… C’est une saison peu aimable et on a souvent hâte que le typhon passe et laisse derrière lui peut-être un peu vent mais surtout beaucoup de soleil.

La musique d’ambiance de la semaine n’est pas du tout japonaise, je vous recommande d’écouter I Hate To See Your Heart Break dans sa version avec Joy Williams chantée par Paramore. Atmosphère calme et reposante malgré la pluie qui tambourine, Lisa rentre chez elle et va retrouver le calme relatif de sa maison mais surtout sa paix intérieure.

Dans le prochain épisode, on s’intéressera à Jefferson qui va je pense vite devenir un de mes petits chouchous dans cette histoire. Stay tuned.

Sur le sujet les Enfants du siècle, j’ai eu une belle surprise cette semaine de la part de Chaocube qui a dessiné sa version de Charlotte. Outre le fait que le dessin est adorable et très bien réalisé, il est très très proche de l’image que je me fais du personnage et ça m’a fait plus que plaisir de le découvrir au détour de twitter, merci チャオちゃん!

@TsukubAmandine. Du coup j’en ai profité pour faire une petite Charlotte vite fait :p pic.twitter.com/y8OB7kQBN5

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— Cha³ (@Chaocube) 29 août 2016

 

Les Enfants du siècle, idée à la con nº3498 : quoi, pourquoi et à qui c’est la faute

Vous souhaitez vous lancer dans un projet malgré le fait que votre cerveau vous souffle que c’est une très mauvaise idée ? Je dois pouvoir vous aider, je deviens une professionnelle ou tout du moins une habituée. À cause (ou grâce, c’est soumis au vote du public) d’Amélie et de sa nouvelle en l’honneur du Ray’s day, je me lance dans une fiction en temps réel qui prend place au Japon, un petit truc science-fiction sans prétention aucune. Oui mais, encore une fois je me suis laissée emportée par ma propre excitation.

Les Enfants du siècle – Synopsis

Groenland, juillet 2013. Le sol s’ouvre sous une station de recherche américaine et engloutit les installations ainsi que l’équipe. Bilan : 184 disparus. Version officielle : activité géologique exceptionnelle.
L’idée d’un ennemi venant du ciel a fait son chemin dans les esprits, personne ne s’étonne d’apprendre que la vie est possible ailleurs et on s’attend presque à voir l’enfer descendre du ciel à tout moment. Mais l’ennemi est déjà là, sous nos pieds.
Tokyo, Août 2016. Dans le plus grand secret, la riposte s’organise.

Mes objectifs

Le format – Ça fait longtemps que je me tâte à publier en ligne une fiction divisée en courts épisodes pour pouvoir rebondir à chaque chapitre et adapter pourquoi pas aux interactions avec de potentiels lecteurs (potentiels hein). Le rythme va donc être appelé à la flexibilité et surtout il va falloir que je me discipline beaucoup pour en tenir un. Pas d’objectifs de rythme sinon de ne pas me claquer en chemin. Deux épisodes par mois minimum me paraît accessible, d’autant que je ne veux pas de chapitres trop longs.

Ambiance – Je veux clairement écrire un texte d’ambiance, qui transpire Tokyo et le Japon. Je n’ai jamais retrouvé en littérature une fiction qui retranscrivait les sentiments que le Japon pouvait m’évoquer et je vais essayer de m’y atteler. Essayer parce que si je ne l’ai jamais lu c’est entre autre parce que ce n’est pas si facile que ça. De même, il y aura une ou des musiques d’ambiance pour chaque chapitre posté et je vais essayer autant que faire se peut de documenter avec illustrations les endroits que je vais évoquer (ça veut dire qu’il faut que j’aille prendre les photos nécessaires, en gros).

Scénario – J’ai sincèrement commencé sur un coup de tête, en exploitant une idée que j’avais dans la tête depuis quelques jours. Je sais où je vais, je découvre petit à petit mes personnages (Charlotte est une très mauvaise surprise, soyons honnêtes) et je vais tâcher de les maîtriser rapidement pour voir où ils vont, mais sincèrement je vous préviens que l’avenir n’est pas radieux.

Rythme – Je vais caler le récit en temps réel (j’ai perdu la raison à peu près au moment de prendre cette décision) pour pouvoir être en osmose avec les saisons japonaises, ça sera plus facile pour pouvoir retranscrire vraiment comment on les vit et c’est une expérience qui me tente depuis beaucoup trop longtemps pour ne pas essayer.

L’épreuve va être de cumuler tout ça sans me prendre un mur en pleine tête, tout va bien se passer, on respire un grand coup et on y retourne.

Chapitre 1 – Charlotte

Dans ce premier épisode, on découvre (ensemble) Charlotte assise au premier étage d’un TRÈS célèbre café donnant sur le carrefour de Shibuya. Pour en découvrir plus sur elle, je vous invite à lire directement sur Wattpad plutôt que des paraphrases répétitives, parlons plutôt du contexte. Le thème de la semaine tout d’abord, c’est une reprise de Glassy Sky, morceau présent sur la bande son de l’anime Tokyo Ghoul et repris par la chanteuse AmaLee :

Au Japon, nous abordons la seconde saison des pluies de l’année, ou plutôt des typhons et hier a été une journée particulièrement humide et venteuse. À l’heure où j’écris, il pleut encore à drache et ça semble parti pour quelques heures voire jours. J’aime la pluie, on ne va pas se le cacher mais la saison humide de août/septembre met vraiment mes nerfs à rude épreuve : la température au delà de 30ºC conjuguée à des taux d’humidités frisant les 80%, C CHO comme disent les jeunes. L’atmosphère des jours de pluies, on connaît tous, celle du Japon peut-être moins.

Le café en question est tout le temps plein et je n’ai, pour être honnête, jamais pu m’y installer mais je connais ce carrefour pour l’emprunter relativement souvent. La photo n’est donc pas de moi, je l’ai trouvé en cherchant vite fait et je compte bien aller en prendre une digne de ce nom dès que j’en aurai l’occasion d’autant que dans mon esprit il fait nuit au moment de cet épisode. Il ne se passe pas grand chose dans ce chapitre, c’est un choix : j’ai voulu me concentrer sur Charlotte et la journée pas terrible qu’elle passait en guise de mise-en-bouche.

Bon, j’ai pas mal de boulot je vais vous laisser là. Et si vous avez besoin d’un petit coup de pied aux fesses pour faire un truc bête, laissez-moi un petit mot !