Mégalo week : un peu plus sur moi

La douce Sydhaal de Babylone Jungle m’a très gentiment demandé de participer à un questionnaire visant à découvrir de nouveaux blogs. Et comme je l’aime bien et qu’elle est gentille, vous allez pouvoir en découvrir un peu plus sur qui se cache derrière ces écrits. De rien.

 

Sur le principe, 11 faits sur soi et 11 questions auxquelles répondre suivis de 11 questions à poser à d’autres blogueurs. Comme ce blog est principalement consacré à l’écriture, vous ne m’en voudrez pas d’orienter ce questionnaire dans cette direction ! (et si vous le faites, c’est le même prix) Je pense passer outre la dernière partie car je ne connais pas assez de blogueurs qui seraient du genre à le faire (Amélie Marie  peut-être ? Les questions de Sydhaal me bottent bien donc si tu veux le faire, gogogo) et on commence en douceur avec 11 choses que vous avez toujours voulu savoir sans me le demander :

 

11 faits sur moi

 

Tu es pressé ? Lis juste les titres.

1/ Je n’aime pas les chiffres qui ne sont pas ronds

Alors tout le long de cet article je vais cringer intérieurement. En silence.

2/ J’ai commencé par de la fanfiction…

Les premiers écrits où j’ai réellement canaliser le flux créatif étaient des fanfictions, elle ne traînent plus ne cherchez pas. D’ailleurs en les relisant, je m’étais dit que c’était pas mal pour des premiers textes écrits en cours de philo. Toutes mes fictions étaient publiés et évidemment je n’en ai jamais fini aucune. On y reviendra.

3/ …Et je ne comprends pas cette haine envers la fanfiction

Ou plutôt ce mépris. À mes yeux, ce genre littéraire est aussi noble que les autres et il faut savoir différencier ce que l’on aime pas de ce qui n’est pas bon. S’inspirer d’un univers qu’on aime, vouloir faire vivre autre chose à des personnages qu’on a appris à aimer, c’est aussi exercer une forme d’art. (vous croyez que ça s’écrit tout seul ces pavés ?). Il y a des mauvaises fanfictions, mais j’ai payé pour des romans que je ne mettrai même pas entre les mains de mon pire ennemi soyons honnêtes. Stop the hate, spread the love les chéris. Et lisez des fanfictions, il y a sincèrement des bijoux sur la toile, des réinterprétations, des suites ou juste de belles histoires, même prises sans leur contexte.

Qu’est ce je donnerai pas pour voir Akane et Kogami de Psycho Pass ensemble, ou en savoir plus Haine de Dogs Bullets&Carnage. Non mais.

4/ Je suis tellement pointilleuse que je me prends moi-même la tête

Je refuse d’écrire si je n’ai pas fait de recherches poussées sur le sujet, au vu des 10 projets ouverts dans Scrivener en ce moment laisse-moi te dire que c’est chronophage cher lecteur. Écrire une fic veut dire me refaire tout le manga ou la série par souci de cohérence, écrire une fiction située dans le Japon médiéval impose des documentaires historiques en japonais et publier veut dire terminer. Ce qui nous amène au numéro 5 :

5/ Toutes mes publications d’écrits de fiction sur les internets ont été fait sur un coup de tête

Première fanfiction ? Délire avec une amie. Concours de nouvelles ? Je me suis lancée dedans avant de réfléchir. Les Enfants du Siècle ? J’ai vu passer un truc sur twitter et je me suis rendue compte de ce que je faisais une fois le bouton « envoyer » pressé.

Est-ce que je regrette ? Absolument pas. Savoir des écrits publiés me force aussi un peu à les continuer.

6/ Je n’ai pas encore terminé de fiction

Ça rassure sur la suite des Enfants du Siècle, hein ? Si ça peut mettre de l’eau dans le vin, si je n’ai pas fini ce n’est pas parce que je ne sais pas comment finir, c’est parce que le pointillisme finit toujours par revenir au galop. Et la vie, c’est relou toutes ces interactions sociales.

7/ Je change de passion toutes les semaines

Je fais partie de ces gens qui se lancent dans ce qu’ils aiment à corps perdu, ça transparaît complètement dans mon écriture et ça rend les séances très prenantes pour moi. J’ai quelquefois l’impression de ressentir les choses avec plus de force que les autres, et ça m’aide clairement à écrire et à retranscrire les émotions de mes personnages. Enfin, dans ma tête au moins.

En conséquence, j’ai de nouvelles idées très souvent. Avec le temps, j’apprends à jongler entre ces fils narratifs qui se bousculent un peu dans ma tête. Je me forçais à me concentrer sur une seule histoire à la fois mais je suis rendue compte que c’était pour ma part totalement contre-productif. Je laisse mon cerveau vivre sa vie et de temps en temps je lui fous un petit coup de pied au cul.

8/ Mon endroit préféré est Angkor Wat

Je vis au Japon depuis plus de 3 ans, c’est mon pays de cœur et je ne suis pas près de le quitter volontairement mais l’endroit qui me fait vibrer, c’est la cité antique du Cambodge : Angkor Wat. Lors d’une Golden Week, le choix de vacances s’est porté sur le Cambodge et je pouvais enfin réaliser un de mes rêves qui était de découvrir ce lieu mythique que je ne connaissais que par les on-dits. Coup de foudre au premier regard, une idée de saga fantasy y est née et je dois engloutir désormais toute la documentations sur l’histoire de cette civilisation et de ses religions pour pouvoir la coucher sur le papier.

9/ J’écris en musique…

Toujours, j’ai besoin d’un fond sonore pour me concentrer. Chaque histoire a ses musiques, sa playlist et c’est souvent une musique en particulier qui m’inspire des scènes ou des personnages. L’histoire sus-citée en relation directe avec Angkor Wat sera sponsorisée par l’album Reanimation de Linkin Park (ça a pas l’air comme ça, mais ça va déboîter).

Currently playing :

10/ …Et dans le train

C’est le seul endroit où j’atteins le parfait état d’esprit pour écrire des kilomètres que je n’ai presque pas besoin de relire. Je me déplace à vélo donc ça n’est pas super adapté à mon mode de vie pour être honnête.

Mention particulière pour la Yamanote où le Tsukuba Express, parfaits quand j’ai une place assise.

11/ Apprendre des langues étrangères m’a réconcilié avec le français et la lecture

Vivre à l’étranger en particulier m’a redonné envie de lire dans ma langue natale. Alors oui on a une langue compliquée et franchement pète-couille par moment mais elle est magnifique.

 

11 questions

 

1/ Comment et pourquoi as-tu commencé à bloguer ?

En vrai, on va commencer à parler skyblog et tout le monde va être très gêné. Je m’y suis remise l’an dernier pour donner du contexte aux Enfants du Siècle, enfin je crois, j’ai encore du faire ça sur un coup de tête.

2/ Dis-moi, quel est ton livre préféré ? N’importe lequel, un gros pavé, une petite BD, un bouquin de cours, je prends tout !

Les 13 tomes de l’Assassin Royal, Robin Hobb. Les 13, oui.

3/ Quel est le job de tes rêves ? L’exerces-tu ?

Je penche dans la balance de ceux qui disent que travailler c’est en arriver à ne plus aimer sa passion. Je pense que l’équilibre vie privée, passion et travail doit se trouver. J’y suis pas encore mais ça commence à venir.

4/ Y a-t-il un jeu vidéo qui t’a marqué et pourquoi ? Ça peut aussi être ton préféré.

Les Final Fantasy, j’ai l’impression de lire un roman lorsque j’y joue et souvent les phases de pex me prennent la tête parce que je veux savoir la suite de l’histoire. Récemment je suis happée par le dernier Zelda sur Switch (mon premier) et j’avais adoré le côté badass de Bayonetta (#goals).

5/ Les fanfictions, tu connais ? Ou tu es plutôt du genre fanart ?

J’ai su dessiner mais j’ai tout perdu, 100% fanfictions. Mon problème c’est que j’ai vraiment de plus en plus de mal à en trouver qui me conviennent, la vérité c’est que je ne traîne plus assez dans les fandoms (je comprends rien quand j’y retourne).

6/ Y a-t-il un objet dont tu ne te sépares jamais ?

Nope, désolée.

7/ Qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire ?

Le besoin absolument étouffant de matérialiser ce qui se passait dans ma tête, le disque dur était plein. En l’occurrence, écrire me permet d’approfondir et de styliser.

8/ Et sinon, tu as déjà pensé à écrire un livre ou une nouvelle ? Ou c’est déjà fait ? 😉

On peut parler des 5 ou 6 projets de romans en cours sans pression. Côté nouvelles, il y en a de disponibles sur les internets ! J’en ai aussi évidemment plein mon disque dur.

Son Paris

You Give Love a Bad Name

9/ As-tu d’autres modes d’expressions artistiques ? Danse, sculpture, tricot, que sais-je…

Je vais remettre au dessin, en vrai c’était prévu pour ce soir mais il se fait tard côté Japon.

10/ Ta série du moment ?

House of Cards. Je n’ai vu qu’un seul épisode de la dernière saison et je suis beaucoup trop excitée, je veux savoir.

Sinon, je viens de terminer Kabaneri of the Iron Fortress, énorme coup de coeur pour cet anime japonais qui se situe dans un univers steampunk-Japon médiéval. Dans la lignée de Attack on Titans et FMA à mes yeux. Cf, musique ci-dessus (la BA est à pleurer).

11/ Question débile : As-tu une passion honteuse type dauphins kitsch ? Allez, avoue tout (promis, je le dirai à personne).

J’ai eu, à l’époque du collège. Je ne sais pas ce qui s’est passé mais du jour au lendemain ça a été rayé de ma vie. Maintenant j’aime Stitch et les chats.

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Les raisons pour lesquelles je n’ai pas aimé Westworld (et celles pour lesquelles je l’ai fini quand même)

Crédits images @ HBO® pour Westworld

 

Westworld c’était LA série à ne pas rater de 2016, le blockbuster, annoncé comme le remplaçant du sacro-saint Game of Thrones pour les aficionados de séries a grand budget dont scénario et décors vous scotchent à votre canapé (respirez, c’était long comme phrase). En tant que grande fan du Trône de Fer version papier et vidéo, j’ai commence la série a la fois avec beaucoup d’excitation mais aussi une très grande appréhension. Résultat : pour moi, ça sera « meuh ».

 

Petit cours de rattrapage pour ceux qui auraient raté le wagon pour Westworld.

 

Westworld est un parc d’attractions futuriste recréant l’univers de l’Ouest américain (Far West) du XIXe siècle. Il est peuplé d’androïdes, appelés « hôtes » (hosts), réinitialisés à la fin de chaque boucle narrative. Les visiteurs, appelés « invités » (newcomers), peuvent y faire ce qu’ils veulent sans aucune conséquence. Mais à la suite d’une mise à jour du programme des androïdes, les dirigeants du parc devront faire face à plusieurs bogues dans leur comportement.
 Source @ Wikipédia

 

Le hype

L’agaçant, affolant hype sur les réseaux sociaux.
Pour être honnête, je n’ai entendu parler de la série que très tard, ou plutôt j’avais laissé passer le titre et les images évoquant les Western dans mes timeline sans me pencher sur la question. Et puis la rumeur a enflé, les mots se sont propagés et ce qui m’a refroidi a soudain fait les gros titres : « Le nouveau Game of Thrones ». Non pas que je ne pensais pas que ce n’était pas possible, mais plutôt qu’en entendant cela avant même la diffusion j’avais du mal à accorder du crédit à ces dires. Pour moi, c’était du pipeau, de la bonne vieille campagne de pub martelée et répétée, rien pour me donner envie de laisser une chance à cette série qui partait déjà gagnante. Mais j’ai fini par me laisser convaincre par les avis de gens qui en général sont de bons conseils et j’ai tenté.

 

L’univers

C’est évidemment un point totalement subjectif : je n’aime pas les Western. Je n’ai jamais vraiment apprécié cet univers qui ne m’emporte quasiment jamais. Seul Lucky Luke a un jour trouvé grâce a mes yeux et encore, cela tenait plus du personnage que de l’univers dans lequel il évoluait. Heureusement pour moi, le mélange univers futuriste et cowboys que j’appréhendais beaucoup fonctionnait finalement plutôt bien pour moi là où je me demandais sincèrement comment ils allaient s’arranger.

 

L’équilibre entre parc et coulisses est loin d’être respecté mais reste cohérent avec l’histoire et son déroulé. La série laisse cet arrière-goût de Disney du Far West et joue ainsi parfaitement son rôle. Malgré cet univers qui me déplaît d’ordinaire, j’ai réussi à me laisser emporter par la série pour y suivre ses protagonistes.

 

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Coucou toi

 

Les personnages

Plats ? Faciles, ce sont des robots pour le plupart. Mais mis à part Anthony Hopkins qui à mes yeux portent la série à bout de bras, j’ai trouvé que les autres personnages étaient aussi creux que les robots qu’ils fréquentaient. En particulier Thom York (l’homme en noir dont je n’ai jamais réussi à décrocher l’image de Thom Yorke dans mon esprit, donc je l’appelle comme ça et puis c’est tout).

 

Maeve par exemple est pour moi un personnage qui ne se tient pas, de A à Z. Son histoire qui au début était intrigante finissait par me casser les pieds. En plus d’être un personnage totalement antipathique, j’ai trouvé son évolution complètement abracadabrante et je n’ai jamais vraiment réussi à me demander « Tiens, il va lui arriver quoi ? ». Peut-être l’actrice n’a-t-elle pas rendu hommage au rôle, peut-être sa partie n’était-elle pas vraiment bien écrite ? Reste que, j’avais la désagréable impression que quelqu’un essayait de boucher les trous du scénario avec de la pâte à bois.

 

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Coucou Thom Yorke

 

En parlant de Maeve, parlons des deux scientifiques avec qui elle s’accoquine. Leur comportement n’avait pour moi comme seule logique que d’arranger le scénario. Ils avaient beau être mis face à une situation qui en mettrait plus d’un sur le cul, les réactions, décisions qu’ils prenaient me dépassaient complètement. Sans parler du fait que personne dans la boîte ne semble remarquer leur petit manège. Au vu du finale, on peut revoir ces événements avec un nouveau regard mais je reste persuadée que tout ce qui arrive ne pouvait être mis sous le tapis aussi facilement. Il n’y a guère que la romance qui a l’air de se tenir un peu dans tout ça, même si les personnages encore une fois sont creux au possible.

 

La seule et vraie relation de la série qui m’a emporté c’est celle entre Dolores et Bernard. On ressent avec beaucoup de puissance le lien étrange qui les unit, la relation homme-machine et les questions que Bernard se pose. La mise en scène joue une part essentielle dans cette relation, et je pense en particulier à un épisode sur lequel ils ont balancé la sauce.

 

Les personnages et leurs évolutions ont été les éléments qui m’ont donné envie de décrocher, en particulier vers la fin de la série où il y en a deux ou trois qui partaient complètement en freestyle. Free fritatas pour tout le monde et surtout on oublie bien la cohérence du scénario en chemin.

 

Les rebondissements

Fatigants, et prévisibles. Finalement, l’histoire était quelque peu cousue de fil blanc à mon goût. Est-ce que j’ai deviné tout ce qui allait se passer des les premiers épisodes ? Non, bien sûr que non mais aucune révélation (ou presque) ne m’a fait dire « ah mais c’est bien sur! », j’ai même agacé mon compagnon de visionnage à l’aide de mes « Mais ils sont sérieux là ? « . Il n’y guère que le finale qui a trouvé grâce à mes yeux et a su m’emporter totalement dans l’univers avec la seule et l’unique question :  mais comment cela va-t-il se terminer ?

 

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Coucou Bernard

 

Le finale

Grandiose. Rien a dire (*offre soumise à conditions). Magnifiquement écrit et encore une fois porté par un Anthony Hopkins qui incarne son personnage à la perfection. La scène finale m’a littéralement scotché autant dans sa réalisation que dans ses dialogues. Chaque geste, chaque mot, chaque respiration était étudié et donnait tout ce qu’elle avait à donner. Je n’ai pas regretté d’avoir pris mon mal en patience pour en arriver là.

 

*Sauf le cliffhanger qui m’a fait bondir de ma chaise. Introduire des samurais lors des dernières secondes du finale pour laisser sous-entendre que la saison prochaine allait se passer là-bas alors qu’on avait pas entendu ou peu parler d’autres parcs de la saison. Sérieux, les gars ?

 

Mais si cette série m’a autant hérissé le poil, pourquoi l’ai-je suivi jusqu’au bout ?

 

L’immersion

Je trouve que la série est loin de mériter d’être portée aux nues comme elle l’a été mais à côté de ça elle remplit le contrat auquel je signe lorsque je commence une série : l’immersion, la possibilité de se retrouver plongé dans un monde et d’y vivre une autre histoire, celle des personnages. Je n’ai pas aimé Dolores, je n’ai pas aimé Thom Yorke et j’ai été passablement agacée par de nombreux automates mais ils ont été assez efficaces dans leur performances pour me laisser croire même un instant qu’ils étaient des personnages à part entières. Nonobstant les scientifiques et Maeve (de la pâte à bois, donc), j’ai aimé découvrir de nombreux personnages et leur caractère.

 

Mais j’ai aussi adoré l’univers et la façon dont le tout était prenant et totalement immersif. Le gros budget de la série est ce qui l’a sauvé à mes yeux, il a permis de se payer ses décors magnifiques, ce générique envoûtant et sa bande-son griffée. Autant d’éléments qui s’empilent et offrent un bien meilleur confort de visionnage. Cette histoire ne m’a pas plu, mais c’est une bonne histoire et c’est là une différence fondamentale à mes yeux. Je n’ai pas été convaincue par le scénario et certaines personnages mais je suis consciente des qualités et de ce qui a pu toucher les autres. Et peut-être même que je donnerai une chance à la saison deux.

Mes vidéos feel-good

 

Je n’ai absolument aucune idée de comment entamer cet article alors je vais vous demander de le lire comme si je vous avais écris un magnifique paragraphe sur l’importance d’être positif dans la vie et de se pousser dans la bonne direction. Vous êtes prêts ? Ok, c’est parti les gars.

Loka

Je chamboule les règles des articles à clics et je vous présente ma number one en premier :  Loka, c’est ma dealeuse de bonheur. Impossible de regarder une de ces vidéos sans être reboostée pour faire tout et n’importe quoi. Plus que les vidéos de sa chaîne principale qui me font rire, je l’admire beaucoup pour ces vlogs où sans pour autant imposer un point de vue elle partage ses pensées, ses bonheurs et quelquefois vous fout le coup de pied au derrière dont vous aviez besoin. Tout le monde devrait regarder au moins une fois cette vidéo :

Regarder les vidéos de Loka a été un sacré coup de pouce pour moi à bien des égards et je dois avouer que sans elle, je pense que je me lancerai beaucoup moins de défis dans la vie. Grâce à Loka, je passe désormais des moments dans ma vie où je me dis « Mais pourquoi j’ai dit oui ? Je vais mourir. » (cf article de la semaine dernière). Alors voilà, pour moi comme pour beaucoup les rares nouvelles vidéos de Loka sont attendues comme le Messie parce que je sais que je vais sourire, rire et peut-être faire un truc très con après (comme ouvrir un blog, par exemple).

Blondie Safari

Je suivais sans vraiment suivre cette YouTubeuse, je la trouvais amusante alors j’écoutais ses vidéos lorsque j’avais besoin d’un fond sonore avec plaisir mais sans plus. C’est au moment où elle a décrété qu’elle en avait marre de se sentir obligée de ne faire que des vidéos d’un certain type et que désormais elle ferait ce qu’elle a envie sans se prendre la tête que je suis tombée amoureuse. Et puis j’adore Lille.

Blondie parle en très grande majorité de livres, avec une bonne humeur absolument contagieuse dont je ne me lasse pas. Quand je la vois, je vois une personne qui s’accepte comme elle est sans se soucier de ce que les râleurs vont dire et ça c’est un peu #LifeGoals. C’est sans doute pas aussi rose tous le temps mais cette mentalité de transmettre du positif qui me plaît tant.

Improv Everywhere

Si le nom ne vous dit pas grand chose, vous les connaissez sûrement sans les connaître. La journée « Métro sans pantalon », c’est eux. Les comédies musicales « surprises », c’est eux. Gandalf qui crie aux passants « Vous ne passerez pas ! » dans Central Park, c’est aussi eux. Improv Everywhere, c’est une chaîne YouTube entièrement dédiée aux caméras cachés qui ne font de mal à personne. Même si ça fait souvent rire, je trouve que les caméras cachés sont drôles au détriment des gens voire même en en blessant. Les japonaises du genre en sont un exemple assez flagrant : je pense que si un jour, le sol se dérobe sous mes pieds dans un ascenseur il y a quelqu’un qui passera un très mauvais quart d’heure derrière. Bref, chez Improv everywhere, rien de tout ça. C’est bon enfant (sauf une fois au chalet) et ça me donne souvent la patate et quelquefois ça fait même réfléchir.

 

Les recettes pompettes

Pegi-18, je suppose. On parle d’une émission où le principe c’est de boire et cuisiner. J’ai l’impression que quoique je dise ça pourrait être mal interprété alors je vais aller droit à l’essentiel : c’est bon enfant, avec des warnings un peu tout le temps, et c’est très drôle. À chaque nouvelle émission c’est fou rire assuré et les invités sont toujours intéressants si ce n’est mythique. Je vous laisse sur mon émission préféré et je m’en retourne à mon monde de bisounours, en attendant la participation d’Alexandre Astier et de José Garcia.